Affaire Doums : ce que l’on sait du dossier Exarchopoulos

Affaire Doums : ce que l’on sait du dossier Exarchopoulos

Auteur : Julien Baudry

Date : 23 janvier 2026 à 19:47

Une enquête judiciaire est en cours après la mise en garde à vue du rappeur Doums, ex-compagnon de l’actrice Adèle Exarchopoulos et père de son fils. À l’origine de la procédure, une plainte déposée à l’automne 2024 pour des faits présumés de violences conjugales. Dans un contexte médiatique sensible mêlant notoriété, vie privée et justice pénale, les autorités judiciaires rappellent la nécessité de respecter la présomption d’innocence. État des lieux factuel et contextualisé d’une affaire suivie de près par le monde culturel.

Une garde à vue consécutive à une plainte pour violences conjugales

 

 

Selon des informations révélées par Le Parisien, le rappeur Doums a été placé en garde à vue à la suite d’une plainte déposée en octobre 2024 par son ex-compagne. Cette dernière dénonçait des faits de violences exercées par conjoint ou ex-conjoint sur une période étendue, comprise entre 2017 et 2024.

Les faits visés concernent la relation passée entre l’artiste et l’actrice Adèle Exarchopoulos, avec laquelle il a eu un enfant, Ismaël. Le parquet de Créteil a confirmé l’ouverture d’une enquête judiciaire, sans communiquer davantage de précisions à ce stade, conformément aux règles encadrant les procédures en cours.

La garde à vue constitue une mesure procédurale destinée à permettre aux enquêteurs de recueillir les déclarations du mis en cause et de procéder aux vérifications nécessaires. Elle ne vaut ni reconnaissance de culpabilité ni mise en examen.

Une procédure distincte impliquant la compagne actuelle du rappeur

 

 

La mise en garde à vue de Doums intervient dans un contexte judiciaire élargi. Quelques jours auparavant, une autre plainte avait été déposée par sa compagne actuelle pour des faits similaires de violences conjugales. Cette nouvelle procédure, distincte mais concomitante, a conduit les services du parquet de Créteil à centraliser plusieurs éléments d’enquête.

Les autorités judiciaires cherchent désormais à établir précisément la chronologie des faits, la nature des violences alléguées et leur environnement. Selon les informations disponibles, certains faits visés dans l’une des plaintes auraient eu lieu en présence d’enfants du couple ainsi que d’un membre de la famille, ce qui constitue un élément aggravant potentiel au regard du droit pénal.

À ce stade, aucune décision relative à d’éventuelles poursuites pénales n’a été rendue publique.

La position du mis en cause et le cadre judiciaire

 

 

Entendu par les enquêteurs, Doums a contesté une partie des faits qui lui sont reprochés. Selon des propos rapportés dans la presse, il aurait déclaré devant la juridiction compétente : « Je ne suis pas le vilain qu’on dépeint ». Ces déclarations s’inscrivent dans le cadre normal de l’exercice des droits de la défense.

Le parquet rappelle que la présomption d’innocence s’applique pleinement tant qu’aucune décision judiciaire définitive n’a été prononcée. Les investigations se poursuivent afin de recueillir l’ensemble des témoignages, éléments matériels et expertises utiles à la manifestation de la vérité.

Dans ce dossier, la prudence médiatique demeure essentielle afin de ne pas interférer avec le travail de la justice ni porter atteinte aux personnes concernées.

Quelle implication d’Adèle Exarchopoulos dans la procédure ?

 

 

À ce stade, Adèle Exarchopoulos n’a pas été auditionnée dans la procédure ayant conduit à la garde à vue du rappeur, selon les informations disponibles. L’actrice n’a, par ailleurs, fait aucune déclaration publique concernant cette affaire judiciaire.

Son nom apparaît dans le dossier en raison de sa relation passée avec Doums et de leur parentalité commune, mais elle ne figure pas officiellement comme plaignante dans la procédure en cours telle qu’elle est connue à ce jour.

La médiatisation de cette affaire soulève néanmoins des questions récurrentes sur la frontière entre information légitime et exposition excessive de la vie privée, en particulier lorsque des personnalités publiques sont indirectement concernées par des dossiers judiciaires sensibles.

Un contexte personnel longtemps marqué par le silence

 

 

Dans une interview accordée à l’émission Station Service en octobre 2025, Adèle Exarchopoulos est revenue, sans référence directe à la procédure judiciaire, sur une période de retrait affectif et personnel ayant suivi une rupture marquante.

« Après des chagrins d’amour, j’ai passé six ans dans le désert. J’ai eu mon enfant à 22 ans. Après ça, je n’ai pas eu d’histoires pendant des années », confiait-elle alors avec recul et pudeur.

Ces propos, exprimés dans un cadre artistique et introspectif, ont été largement relayés depuis la révélation de l’affaire judiciaire, sans pour autant établir de lien factuel avec les accusations portées contre son ancien compagnon.

Une nouvelle stabilité sentimentale revendiquée

 

 

Depuis, l’actrice a officialisé une relation avec l’acteur François Civil. Leur histoire a débuté dans le cadre professionnel, lors du tournage du film L’amour ouf, avant d’évoluer vers une relation personnelle assumée.

Dans une interview accordée à Paris Match en octobre 2024, Adèle Exarchopoulos évoquait un « amour sain », fondé sur l’amitié, la complicité et l’engagement. Elle soulignait une relation construite dans le temps, loin des tumultes médiatiques, et inscrite dans une dynamique de stabilité.

Ces déclarations illustrent une volonté affirmée de reprendre le contrôle de son récit personnel, indépendamment des événements judiciaires extérieurs.

Violences conjugales et responsabilité médiatique

 

 

Cette affaire s’inscrit dans un contexte sociétal où la parole autour des violences conjugales occupe une place croissante dans le débat public. La médiatisation de procédures impliquant des personnalités connues contribue à sensibiliser, mais impose également une rigueur accrue dans le traitement de l’information.

Pour les rédactions comme pour le public, l’enjeu réside dans l’équilibre entre :

  • le droit à l’information,
  • le respect de la présomption d’innocence,
  • la protection des victimes présumées,
  • et la préservation de la vie privée des personnes indirectement concernées.

Les suites judiciaires de l’enquête permettront seules d’établir les responsabilités éventuelles. D’ici là, la prudence, la précision et le respect du cadre légal demeurent indispensables.

Ce que l’on sait à ce stade

 

 

  • Une plainte pour violences conjugales a été déposée en octobre 2024.
  • Le rappeur Doums a été placé en garde à vue dans le cadre de cette enquête.
  • Le parquet de Créteil a confirmé l’ouverture de la procédure.
  • Aucune décision judiciaire définitive n’a été rendue.
  • Adèle Exarchopoulos n’a pas été auditionnée et ne s’est pas exprimée publiquement.

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