Figure incontournable du cinéma français, Andréa Ferréol continue de séduire par son talent, son charisme et sa fidélité à ses racines. L’actrice, célèbre pour ses rôles marquants dans des films cultes comme La Grande Bouffe ou Le Dernier Métro, vit aujourd’hui sereinement à Aix-en-Provence, la ville où elle est née. Entre son hôtel particulier, ses souvenirs de tournages et son attachement profond au sud de la France, elle dévoile un quotidien à la fois simple et raffiné.
Un hôtel particulier au cœur d’Aix-en-Provence
« Je suis toujours très bien dans mon hôtel particulier à Aix-en-Provence », confie Andréa Ferréol. Dans cet écrin provençal, elle partage la propriété avec huit autres copropriétaires, tous soudés par une convivialité authentique. L’actrice y savoure un cadre de vie idéal : jardin à l’arrière, parking privé et une atmosphère chaleureuse typiquement méditerranéenne.
Contrairement à sa sœur, qui a choisi une maison isolée dans la campagne valentinoise, Andréa Ferréol préfère l’énergie d’une ville vivante. Elle avoue volontiers : « Je ne pourrais pas vivre toute seule dans une maison perdue dans la nature. J’aurais trop peur ! ».
Une carrière riche et éclatante
Depuis ses débuts en 1971 dans Laisse aller... c’est une valse ! de Georges Lautner, Andréa Ferréol a tourné dans près de 100 films. Sa carrière atteint son apogée dans les années 1970 et 1980 avec des rôles marquants dans des chefs-d’œuvre du cinéma français et international.
| Année | Film | Réalisateur |
|---|---|---|
| 1973 | La Grande Bouffe | Marco Ferreri |
| 1976 | Les Galettes de Pont-Aven | Joël Séria |
| 1980 | Le Dernier Métro | François Truffaut |
Nommée deux fois aux César pour le meilleur second rôle, Andréa Ferréol s’est imposée comme une figure marquante du septième art français. Récemment, elle a encore ébloui le public dans la pièce Samson à l’Opéra comique de Paris, prouvant qu’elle n’a rien perdu de sa vitalité artistique.
Un attachement indéfectible au sud de la France
Loin du tumulte parisien, l’actrice reste profondément liée à ses racines provençales. Elle évoque souvent avec émotion le charme d’Aix-en-Provence : ses façades jaunes baignées de lumière, son ambiance italienne, ses places animées et, bien sûr, le chant des cigales.
Lorsqu’elle vivait à Paris à ses débuts, le sud lui manquait terriblement : « J’avais besoin des odeurs, du soleil et des cigales », avouait-elle lors d’une interview sur France 2. Aujourd’hui, elle savoure pleinement cette chance d’être née et d’avoir grandi dans une ville où chaque rue respire l’histoire et la douceur de vivre.
Un déclic sur le cours Mirabeau
C’est à Aix-en-Provence, dans les années 1950, qu’Andréa Ferréol a eu la révélation de sa vocation. Adolescente, en descendant le célèbre cours Mirabeau, elle croise une équipe de tournage et aperçoit Jean-Paul Belmondo attablé sur une terrasse. Cet instant fugace fut une révélation : elle voulait devenir comédienne.
Cet épisode marquant, bien que sanctionné par une gifle maternelle pour son retard, reste gravé dans sa mémoire comme le point de départ d’une carrière exceptionnelle.
Une vie entre passion et sérénité
Aujourd’hui, Andréa Ferréol conjugue sa passion pour le théâtre et le cinéma avec un quotidien apaisé à Aix-en-Provence. Entre tournages et moments de repos dans son hôtel particulier, elle incarne parfaitement l’équilibre entre vie professionnelle active et sérénité personnelle.
Son parcours inspire par sa constance, sa fidélité à sa terre natale et son authenticité. Loin de céder aux sirènes d’une vie parisienne agitée, elle a su cultiver un art de vivre raffiné, enraciné dans une Provence lumineuse et vivante.
À 78 ans, Andréa Ferréol reste une icône du cinéma français, mais aussi un modèle d’attachement aux valeurs simples : le confort, la convivialité, la beauté de sa ville natale. Entre souvenirs de tournages prestigieux et plaisirs quotidiens à Aix-en-Provence, elle continue d’incarner l’image d’une artiste épanouie, profondément humaine et attachante.
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