Béatrice de La Boulaye, connue pour son rôle de capitaine Gaëlle Crivelli dans la série Tropiques criminels, a récemment partagé un épisode marquant de sa vie familiale. Avec son mari, l’acteur Guillaume de Tonquédec, ils ont dû prendre une décision importante qui influence encore aujourd’hui leur équilibre personnel et professionnel.
Une carrière florissante et des personnages inspirants
Le vendredi 22 août 2025, France 2 diffuse une nouvelle soirée dédiée à Tropiques criminels. Les téléspectateurs retrouvent Mélissa Sainte-Rose, incarnée par Sonia Rolland, et la capitaine Gaëlle Crivelli, jouée par Béatrice de La Boulaye. Les intrigues de la série ne se limitent pas à des enquêtes policières : elles explorent aussi les dilemmes personnels des personnages, tels que les choix familiaux et amoureux.
Dans l’un des épisodes récents, Gaëlle Crivelli et Aurélien mettent fin à leur relation à cause d’un désaccord majeur : lui souhaite avoir un enfant, elle non. Une situation qui reflète parfois les réalités des familles modernes et qui a permis à Béatrice de partager son expérience personnelle.
Le témoignage sincère de Béatrice de La Boulaye
En avril dernier, Béatrice a confié à Télé-Loisirs les réflexions qu’elle avait eues autour de ce sujet délicat :
"C’est terrible ces situations. J'ai un ami qui vient de se séparer pour cette raison, sauf que c’est lui qui ne voulait pas d’enfant. Je trouve ça hyper dur."
Heureusement, Béatrice de La Boulaye et Guillaume de Tonquédec ont pu éviter ce type de conflit. Le couple s’est accordé sur le nombre d’enfants dès le départ. Béatrice explique :
"Mon mari n'en voulait qu'un. Mais ça a été une grosse discussion. C’est délicat ces histoires-là."
Ils ont donc eu un seul enfant, Nina, qui approche de son dixième anniversaire cette année. Ce choix réfléchi leur permet aujourd’hui de profiter pleinement de leur vie familiale sans regrets.
Une communication essentielle pour préserver le couple
Pour éviter de reproduire des situations conflictuelles comme celles vécues par certains de leurs personnages, Béatrice et Guillaume accordent une importance capitale à la communication. Ils discutent de tous leurs projets à l’avance, qu’il s’agisse de décisions professionnelles ou familiales.
| Aspect de la vie de couple | Pratique de Béatrice et Guillaume |
|---|---|
| Décision sur les enfants | Discutée longuement avant d’agir, accord commun pour un enfant |
| Projets familiaux | Planification et discussion régulière pour éviter les surprises |
| Vie professionnelle | Soutien mutuel dans les choix de carrière |
| Communication | Ouverte, transparente et constante |
Selon Béatrice, cette communication proactive réduit les risques de conflits et permet de mieux gérer les imprévus :
"Tout est projet, tout est discuté, il n’y a pas beaucoup d’accidents. On a le contrôle sur nos vies, on sait ce que l’on veut et ce que l'on ne veut pas. On est libre de décider."
La vie entre Paris et la Martinique
Leur vie familiale se partage entre Paris et la Martinique, où Nina est scolarisée. Ce mode de vie offre à l’enfant un environnement enrichissant et varié, tout en permettant au couple de maintenir un équilibre entre travail et famille.
Béatrice ajoute :
"Quand on commence une relation, il n'est pas question d'enfant mais petit à petit, ça peut venir. Et quand on n’a pas la même vision, c'est souvent trop tard : on s’est déjà attaché."
Le couple évite ainsi les situations tragiques que la fiction dramatise souvent, en anticipant les choix cruciaux pour leur avenir commun.
Leçons tirées de la fiction pour la vie réelle
Les intrigues de Tropiques criminels ne sont pas seulement divertissantes : elles offrent aussi une réflexion sur les relations et les décisions familiales. La séparation de Gaëlle et Aurélien illustre parfaitement l’importance de la compatibilité des projets de vie.
Béatrice souligne que ces situations sont fréquentes dans la vraie vie et que chacun peut en tirer des enseignements :
"Ce genre de situations arrive beaucoup. C'est arrivé à tout le monde de quitter quelqu'un qu'on aime. Et en l’occurrence, Crivelli et Aurélien, ils s’aiment mais savent que ce n’est pas viable."
En résumé, Béatrice de La Boulaye et Guillaume de Tonquédec illustrent parfaitement comment la communication et la planification peuvent préserver un couple et favoriser un environnement familial harmonieux. Leur expérience personnelle démontre que les décisions importantes, lorsqu’elles sont partagées et discutées, évitent de nombreux drames.
Leur histoire inspire ainsi non seulement les téléspectateurs de Tropiques criminels, mais aussi toutes les familles confrontées à des choix cruciaux pour leur avenir.