Diffusée quotidiennement sur TF1, Ici tout commence poursuit son exploration des ambitions, des rivalités et des failles humaines au sein de l’Institut Auguste Armand. Les épisodes programmés entre le 22 décembre 2025 et le 9 janvier 2026 s’annoncent particulièrement structurants pour l’avenir de plusieurs personnages clés. Entre célébrations symboliques, dérives personnelles et montée d’une menace interne, la série engage une séquence narrative dense, portée par un maître-chanteur prêt à faire vaciller l’équilibre de l’Institut.
Cette période charnière, située à la croisée des fêtes de fin d’année et du début de 2026, articule intelligemment intrigues sentimentales, conflits de pouvoir et enjeux professionnels, confirmant la volonté des scénaristes d’inscrire la série dans une dramaturgie feuilletonnante solide et évolutive.
Une fin d’année sous le signe des célébrations… et des révélations
La semaine du 22 au 26 décembre 2025 s’ouvre sur un événement attendu de longue date : le mariage de Carla et Bérénice. Présenté comme un moment fédérateur, ce mariage agit néanmoins comme un catalyseur de tensions latentes, révélant les fractures existantes entre plusieurs protagonistes.
Dès les premiers épisodes, Amaury jette un trouble en révélant une information lourde de conséquences, tandis que Loup parvient, contre toute attente, à se distinguer en cuisine. Ces réussites professionnelles contrastent avec les incertitudes personnelles d’Alice et de Joséphine, dont les choix commencent à susciter interrogations et méfiance.
Les épisodes diffusés autour de Noël mettent également en avant des dynamiques collectives, notamment à travers le Secret Santa et les préparatifs du réveillon. Derrière ces instants de convivialité, la série instille progressivement un climat d’instabilité émotionnelle, marqué par les doutes de Loup et les prises de position ambivalentes de plusieurs élèves.
Loup et Joséphine, une relation au cœur de la tourmente
Fil rouge de cette arche narrative, la relation entre Loup et Joséphine s’enfonce dans une zone grise où les non-dits et les décisions impulsives prennent le pas sur la lucidité. Leur volonté affichée de « rester dans leur bulle » se heurte rapidement à la réalité institutionnelle et aux regards extérieurs.
À mesure que les épisodes s’enchaînent, Joséphine se retrouve confrontée à des responsabilités qu’elle peine à assumer. La pression exercée par Bianca, puis l’ultimatum posé par Clotilde, accentuent son isolement et fragilisent ses repères. Loup, de son côté, oscille entre affirmation de soi et prises de risques, notamment lors d’un corps-à-corps inattendu en cuisine qui marque un tournant narratif.
Cette trajectoire descendante, soigneusement construite, culmine le 9 janvier 2026, lorsque Joséphine encaisse ce qui est présenté comme « le coup de grâce ». Une expression forte, qui laisse présager des conséquences durables sur son avenir à l’Institut.
Anouk, Alice et les lignes rouges de l’Institut
Parmi les arcs secondaires les plus scrutés figure celui impliquant Anouk, cheffe célibataire, et Loup. Les indices disséminés tout au long des épisodes laissent planer le doute sur la nature exacte de leur relation, jusqu’à leur mise à découvert début janvier.
Cette intrigue pose frontalement la question des limites éthiques au sein de l’Institut Auguste Armand. La série exploite ici un terrain sensible, en confrontant autorité pédagogique, désir personnel et regard collectif. Alice, témoin indirect de ces dérives, traverse elle-même une phase de remise en question, au point de « retourner sa veste » après une expérience déterminante.
Ces développements illustrent la capacité de la série à interroger ses propres fondements : l’excellence culinaire peut-elle justifier certaines transgressions ? Et à quel prix ?
Un maître-chanteur dans l’ombre, la menace systémique
L’élément structurant de ce début d’année 2026 réside incontestablement dans l’apparition d’un maître-chanteur qui fait trembler l’Institut. Introduite progressivement, cette menace interne s’inscrit dans une logique de suspense maîtrisé, où chaque révélation fragilise un peu plus l’édifice institutionnel.
L’épisode du 8 janvier 2026 marque un point d’inflexion majeur : l’existence du maître-chanteur est désormais avérée, et Andréa semble avoir trouvé sa « tête de Turc ». Cette mécanique de pression psychologique, fondée sur la manipulation et l’exploitation des failles individuelles, reconfigure les rapports de force entre professeurs, élèves et direction.
Au-delà du simple ressort dramatique, cette intrigue interroge la vulnérabilité des institutions face aux logiques de chantage et de pouvoir, renforçant la dimension quasi-thriller de la série.
Les arcs secondaires, entre évolutions personnelles et décisions radicales
Parallèlement à l’intrigue principale, plusieurs arcs secondaires viennent enrichir la narration. La relation entre Billie et Ferdinand connaît une évolution notable, oscillant entre affrontement stratégique et rapprochement inattendu. Ferdinand, personnage longtemps perçu comme opportuniste, amorce une transformation qui aboutit à une décision radicale en fin de période.
À l’hôtel Jourdain, Milan fait ses premiers pas dans un environnement qu’il maîtrise mal, sous le regard critique d’Andréa. Ces débuts difficiles illustrent les thématiques récurrentes de la série : apprentissage par l’échec, pression de la performance et quête de légitimité.
Enfin, Olivia s’impose comme une figure de plus en plus proactive. Prête à tout, elle se lance des défis ambitieux, quitte à s’exposer à des revers spectaculaires. Son parcours souligne l’ambivalence entre audace et imprudence, un motif cher à l’ADN de la série.
Récapitulatif synthétique des temps forts (22 décembre 2025 – 9 janvier 2026)
| Période | Événements clés | Enjeux narratifs |
|---|---|---|
| 22 – 26 décembre | Mariage de Carla et Bérénice, révélations d’Amaury | Tensions latentes, fractures émotionnelles |
| 29 décembre – 2 janvier | Ultimatums, Nouvel An sous pression | Isolement de Joséphine, montée des conflits |
| 5 – 9 janvier | Mise à découvert, maître-chanteur, décisions radicales | Bascule dramatique, recomposition des rapports de force |
Une arche narrative stratégique pour l’avenir de la série
En articulant célébrations intimes et menaces systémiques, Ici tout commence réussit à proposer une séquence particulièrement dense, qui dépasse le simple enchaînement d’événements. Les épisodes diffusés jusqu’au 9 janvier 2026 s’imposent comme une véritable charnière scénaristique, appelée à produire des effets à moyen et long terme.
La montée en puissance du maître-chanteur, la dégradation progressive de la situation de Joséphine et les choix structurants opérés par plusieurs personnages annoncent une reconfiguration durable de l’écosystème de l’Institut Auguste Armand.
À travers cette intrigue, la série confirme sa capacité à conjuguer soap quotidien et réflexion plus large sur le pouvoir, la responsabilité et les dérives possibles de l’excellence. Un positionnement éditorial qui explique, en grande partie, sa fidélité d’audience et sa résilience face aux évolutions du paysage audiovisuel.
Ici tout commence est à retrouver du lundi au vendredi à partir de 18h30 sur TF1, pour suivre les conséquences de ces choix et découvrir jusqu’où l’Institut pourra résister à ses propres zones d’ombre.
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