Jean-François Copé cash sur France 2 : "Non, non, non !" Il démonte le RN sur les hausses d'impôts massives

Jean-François Copé cash sur France 2 : "Non, non, non !" Il démonte le RN sur les hausses d'impôts massives

Auteur : Aurore BAUDRY

Date : 06 novembre 2025 à 21:03

Le 5 novembre 2025, Jean-François Copé, maire Les Républicains (LR) de Meaux, a marqué les esprits lors de son passage dans Les 4 Vérités, l'émission politique phare de Télématin sur France 2. Face au journaliste Gilles Bornstein, l'ancien ministre n'a pas mâché ses mots pour critiquer les propositions économiques du Rassemblement National (RN). Cet échange vif illustre les fractures profondes au sein de la droite française et soulève des questions cruciales sur l'avenir des alliances politiques en 2025.

Dans un contexte où l'actualité politique est dominée par les débats budgétaires et les élections internationales, comme celle de Zohran Mamdani à New York, Copé a choisi de recentrer le débat sur les divergences idéologiques fondamentales. Cet article propose une analyse détaillée de l'intervention, enrichie de contexte, de chiffres d'audience et d'une comparaison structurée des positions politiques. Plongez au cœur de cette séquence qui a fait réagir les réseaux sociaux et les observateurs.

 

Contexte de l'émission Télématin du 5 novembre 2025

 

Télématin, le magazine matinal incontourné de France 2, a accueilli une nouvelle édition animée par Damien Thévenot et Maya Lauqué. Diffusée de 6h28 à 9h52, cette matinale a captivé en moyenne 610 000 téléspectateurs, représentant une part d'audience de 21,5 % sur l'ensemble du public âgé de quatre ans et plus. Ces chiffres stables sur une semaine confirment la fidélité du public à ce rendez-vous quotidien, qui mélange actualité, météo et chroniques variées.

Parmi les moments forts, la rubrique Les 4 Vérités, pilotée par Gilles Bornstein, s'est distinguée. Programmée entre 8h14 et 8h21, elle a réuni 736 000 curieux, soit 22,9 % de part de marché. Juste avant, la météo a même performé mieux avec 816 000 téléspectateurs et 25,6 % d'audience. Ces performances soulignent l'attrait pour les segments politiques en matinée, où les Français cherchent des analyses rapides et incisives avant de commencer leur journée.

Jean-François Copé, figure emblématique de la droite modérée, a été interrogé sur des sujets brûlants : l'élection surprise de Zohran Mamdani comme maire de New York et les tensions budgétaires en France. Mais c'est sur le Rassemblement National que l'échange a pris une tournure explosive.

 

Jean-François Copé s'oppose fermement à l'impôt sur la fortune

 

Dès le début de l'interview, Jean-François Copé a affiché une position claire contre toute forme d'impôt sur la fortune. Pour lui, cette mesure symbolise une vision fiscaliste qu'il rejette catégoriquement. Il en a profité pour pointer du doigt le Rassemblement National, qu'il accuse d'être le parti proposant les hausses d'impôts les plus massives dans le budget actuel.

Selon Copé, 42 milliards d'euros de hausses fiscales ont été votés par le RN, dont 40 milliards ciblant directement les entreprises. Ces chiffres, bien que contestés par certains économistes, servent de base à son argumentation. Le maire de Meaux insiste sur le fait que cette approche pénalise l'investissement et la compétitivité française, des piliers pour une économie dynamique.

Cette critique s'inscrit dans une stratégie plus large de la droite LR : se positionner comme une alternative libérale au populisme du RN. Copé souligne que la droite gouvernementale est plutôt libérale, privilégiant la réduction des dépenses publiques plutôt que l'alourdissement fiscal. Cette nuance est essentielle pour comprendre les enjeux des prochaines élections législatives et présidentielles.

 

Le clash avec Gilles Bornstein, "Non, non, non !"

 

Le moment pivot de l'interview survient lorsque Gilles Bornstein interroge Copé sur les différences réelles avec le RN. Le journaliste rappelle les déclarations passées de Copé, qui évoquait une ligne infranchissable sur certaines valeurs avec le parti de Marine Le Pen. Bornstein pousse : "Là, vous dites juste que vous n'avez pas la même façon de gérer l'économie."

Jean-François Copé réagit immédiatement avec vigueur : "Non, non, non ! Vous savez parfaitement qu’en vérité nous avons deux couloirs parallèles." Cette réplique, devenue virale sur les réseaux, marque un refus catégorique de minimiser les divergences. Copé explique que ces "couloirs parallèles" justifient son opposition à toute alliance électorale contre-nature avec le RN.

Pour étayer son propos, il développe une comparaison structurée :

Aspect Rassemblement National (RN) Les Républicains (LR) selon Copé
Vision nationale Nationaliste et antieuropéenne Patriote et pro-européenne
Politique fiscale Fiscaliste avec hausses massives (42 Md€) Libérale, baisse des dépenses publiques
Approche économique Protectionniste, pénalisant les entreprises Favorable à l'investissement et à la compétitivité
Alliances OuvERT à des rapprochements tactiques Refus d'alliances contre-nature

 

Ce tableau illustre les oppositions fondamentales que Copé met en avant. Il accuse le RN de promouvoir un modèle économique étatiste, contraire à ses convictions libérales. Cette séquence a été saluée par les sympathisants LR comme une démonstration de fermeté, tandis que les soutiens du RN y voient une attaque gratuite.

 

Analyse des propositions économiques du RN critiquées par Copé

 

Plongeons plus en profondeur dans les 42 milliards d'euros de hausses d'impôts évoqués. Selon les analyses budgétaires récentes, une part significative vise les entreprises via des mécanismes comme la taxation des superprofits ou l'augmentation des cotisations sociales. Copé argue que ces mesures décourageraient l'innovation et les créations d'emplois, particulièrement dans les PME et ETI françaises.

En contraste, la vision LR prône une réduction des dépenses publiques de l'ordre de 50 à 100 milliards d'euros sur cinq ans, via des réformes structurelles : simplification administrative, lutte contre la fraude sociale et optimisation des aides. Copé cite souvent des exemples européens comme l'Allemagne ou les Pays-Bas, où une fiscalité allégée a boosté la croissance.

Cette opposition n'est pas nouvelle. Depuis 2017, le RN a durci son discours économique, intégrant des éléments protectionnistes inspirés du trumpisme. Copé, lui, reste fidèle à une ligne ordo-libérale, influencée par ses expériences ministérielles sous Sarkozy. En 2025, avec un budget national sous pression inflationniste, ces débats prennent une ampleur décisive pour les Français concernés par le pouvoir d'achat.

 

Audiences détaillées et impact médiatique de l'émission

 

Pour mesurer l'impact de cette intervention, examinons les audiences précises :

Segment Horaires Téléspectateurs Part d'audience (4+)
Télématin global 6h28 - 9h52 610 000 21,5 %
Les 4 Vérités avec Copé 8h14 - 8h21 736 000 22,9 %
Météo précédant Avant 8h14 816 000 25,6 %

 

Ces données Mediametrie montrent un pic d'intérêt pour le politique en fin de matinale. Sur les réseaux comme X (ex-Twitter), le hashtag #CopéFrance2 a trending avec plus de 15 000 mentions en 24 heures. Des extraits vidéo ont cumulé des millions de vues, amplifiant le message de Copé auprès d'un public jeune et connecté.

Télématin, diffusé du lundi au dimanche dès 6h30, reste un pilier de France Télévisions. Sa stabilité audience-wise contraste avec la volatilité des chaînes info, prouvant l'efficacité d'un format hybride info-divertissement.

 

Perspectives politiques, Vers une droit unie ou fracturée en 2025 ?

 

L'intervention de Copé relance le débat sur l'unité de la droite. En refusant les "couloirs parallèles" avec le RN, il s'aligne sur des figures comme Laurent Wauquiez ou Valérie Pécresse, qui prônent une indépendance farouche. Cependant, des voix au sein de LR, influencées par les scores électoraux du RN, plaident pour des accords locaux.

À l'approche des élections européennes de 2029 et des présidentielles de 2027, ces tensions pourraient redessiner le paysage. Copé, avec son expérience (ancien président UMP, ministre du Budget), se positionne comme un gardien des valeurs gaullistes modernisées : pro-européennes, libérales et patriotes sans extrémisme.

Par ailleurs, l'élection de Zohran Mamdani à New York, mentionnée en interview, sert de miroir : un progressiste démocrate-socialiste face à une droite française divisée. Copé y voit une leçon sur les risques du populisme de gauche comme de droite.

Jean-François Copé a transformé une simple interview matinale en tribune anti-RN retentissante. Son "Non, non, non !" résonne comme un appel à la clarté idéologique. Dans un climat politique français tendu par les questions fiscales et européennes, cette sortie renforce le camp libéral et isole davantage le RN sur ses propositions économiques.

Que vous soyez sympathisant LR, électeur RN ou observateur neutre, cet échange invite à une réflexion approfondie sur les modèles économiques en jeu. Suivez Télématin pour plus de débats incisifs, et restez connectés à l'actualité politique 2025 qui s'annonce explosive.

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