Mercredi 4 février 2026, Léa Salamé a retrouvé le devant de l’antenne depuis Kiev, marquant un retour très attendu sur France 2. Une opération risquée qui s’avère déjà payante pour la chaîne.
La journaliste s’est envolée en Ukraine pour couvrir la situation sur place et rencontrer Volodymyr Zelensky pour un entretien exclusif. France 2 prenait ainsi un pari audacieux en confiant ce reportage à l’une de ses figures emblématiques.
Jean-Baptiste Marteau a assuré le JT de 20 heures en direct de Paris ce mercredi, avant de laisser la place à Léa Salamé pour le reportage depuis Kiev.
Le contexte était déjà tendu : depuis le 3 février 2026, Léa Salamé n’était pas aux manettes du JT, laissant Jean-Baptiste Marteau assurer la présentation depuis Paris. Un test d’audience et de confiance pour la chaîne, qui misait sur la star de l’information pour créer l’événement.
Selon un témoin présent dans les coulisses, « toute l’équipe savait que ce déplacement allait faire parler ». L’enjeu était double : montrer une couverture terrain solide tout en maintenant l’audience habituelle.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Entre 19h58 et 20h23, le JT présenté par Jean-Baptiste Marteau a rassemblé 3,96 millions de téléspectateurs, soit 21,1 % de part de marché auprès du public âgé de quatre ans et plus. Une performance honorable, comparable à celle de l’an dernier, alors que Anne-Sophie Lapix réunissait 4,07 millions de fidèles sur la même tranche.
Une légère baisse en nombre de téléspectateurs est compensée par une hausse de la part d’audience globale de 0,4 point. France 2 semble donc tenir le cap malgré l’absence temporaire de Léa Salamé, mais le vrai test restait le retour de la journaliste à l’antenne depuis Kiev.
Entre 20h23 et 20h49, la tension est montée : Léa Salamé est apparue sur les écrans avec son reportage depuis Kiev. Le JT a alors rassemblé 3,75 millions de téléspectateurs, soit 19,9 % de part de marché. Une hausse sensible par rapport à l’année précédente, où Anne-Sophie Lapix avait attiré 3,54 millions de curieux sur cette tranche.
Le pari est donc gagné : Léa Salamé signe un retour en force, réussissant à captiver l’attention du public et à créer un rendez-vous événementiel. Selon un membre de la production, sous couvert d’anonymat, « le simple fait d’avoir Léa sur le terrain change totalement la dynamique du journal ».
Mais ce succès repose aussi sur un contenu exclusif. L’entretien avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, rare et attendu, a offert un angle inédit sur la situation sur place. Selon des sources non confirmées, ce rendez-vous aurait nécessité plusieurs semaines de négociation, témoignant de la détermination de la journaliste à obtenir un reportage de qualité.
Sur le plateau de Paris, l’ambiance était électrique. Jean-Baptiste Marteau a assuré la transition avec fluidité, tandis que les équipes techniques suivaient chaque image de Kiev en direct. L’instant fut chargé d’émotion et d’anticipation, perceptible dans les regards et les gestes des équipes.
Du côté des réseaux sociaux, la réaction a été immédiate. De nombreux internautes ont salué le courage de la journaliste, applaudissant sa présence sur le terrain au cœur d’une zone de tension. « Voir Léa Salamé à Kiev, c’est un vrai choix de terrain », commentait un spectateur sur Twitter.
D’autres, plus prudents, se sont interrogés sur les risques liés à un déplacement en zone de conflit. Les discussions ont rapidement mis en lumière la complexité de ce type de couverture, où journalisme et sécurité se rencontrent avec intensité.
Le contraste avec l’édition parisienne est frappant. Alors que Jean-Baptiste Marteau assure la continuité, le reportage de Léa Salamé injecte une dimension humaine et dramatique, renforçant l’impact de l’information. Selon un communiqué interne transmis à la rédaction, « le choix de Léa Salamé pour ce reportage traduit notre volonté de donner au public une couverture directe et exclusive ».
Les coulisses révèlent également les efforts logistiques considérables pour réaliser ce journal depuis Kiev. Entre déplacements, sécurisation des équipes et coordination technique, l’opération est un exemple de planification minutieuse pour garantir la diffusion en direct.
Par ailleurs, le public semble récompenser ce choix éditorial. Une lettre adressée à la chaîne affirme : « Voir Léa Salamé sur le terrain, c’est retrouver le sens du journalisme engagé. » Ce type de témoignage illustre combien la présence physique de la journaliste renforce la crédibilité et l’émotion de l’information.
Les chiffres d’audience confirment cette tendance : une augmentation notable sur un an, alors même que la part de marché reste stable. Le pari de France 2 s’avère donc stratégique et gagnant.
Pourtant, toutes les réactions ne sont pas unanimes. Selon des sources non confirmées, certains collaborateurs auraient exprimé des réserves sur le coût et les risques d’un tel déplacement. Mais ces voix restent minoritaires face à l’impact médiatique et à l’enthousiasme du public.
Historiquement, France 2 a déjà tenté des opérations similaires avec d’autres journalistes. Mais rares sont celles qui ont combiné reportage terrain et entretien exclusif de cette envergure. Ce précédent souligne l’exceptionnalité de la mission de Léa Salamé.
Le retour sur le terrain a également des conséquences professionnelles et humaines. Pour Léa Salamé, c’est un moment fort de carrière : se confronter à une réalité complexe, rencontrer des acteurs majeurs de l’actualité et transmettre l’information avec intensité. Selon un membre de l’équipe éditoriale, « Léa a su mêler rigueur et proximité avec son public ».
Pour France 2, l’enjeu est stratégique : maintenir l’audience et affirmer son identité de chaîne de référence pour les grands rendez-vous d’information. Ce pari réussi pourrait influencer les choix éditoriaux à venir et ouvrir la voie à de nouvelles initiatives sur le terrain.
Alors que le journal de Léa Salamé s’achève, le public reste suspendu aux images de Kiev. La journaliste, en zone de conflit, offre un regard inédit sur l’actualité internationale, combinant émotion, reportage et exclusivité. Ce mélange est devenu la marque de fabrique de son retour sur l’antenne.
Reste à savoir si ce modèle sera reproduit pour d’autres grands rendez-vous. Quoi qu’il en soit, ce mercredi 4 février restera une date marquante pour la chaîne et pour la journaliste, qui confirme sa capacité à transformer chaque reportage en événement médiatique.
#LéaSalamé #France2 #Kiev #JT20Heures #JournalismeDeTerrain #AudienceEnHausse