Le monde du rugby et des médias est secoué par le retour imminent de Richard Dourthe sur Canal+, malgré des accusations graves d’outrage sexiste portées contre lui cet été. Cette situation a provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux et relance le débat sur la responsabilité des chaînes télévisées face aux polémiques.
Le contexte du retour de Richard Dourthe
Richard Dourthe, ancien joueur emblématique du XV de France, est attendu sur Canal+ dans l’émission Canal Rugby Club à partir du samedi 27 septembre. Son retour survient alors qu’il est visé par une plainte pour outrage sexiste déposée par l’influenceuse Charline Pradeau.
Selon les informations publiées par L'Équipe le 24 septembre, cette décision de Canal+ a été confirmée, sans que la chaîne ne fournisse davantage de précisions sur les éventuelles mesures internes prises à son encontre.
Les accusations portées contre le commentateur
La plainte déposée par Charline Pradeau concerne un incident survenu lors des fêtes de Dax, entre le 13 et le 17 août. La jeune influenceuse affirme que Richard Dourthe aurait soulevé sa jupe pendant qu’elle dansait sur une table, un geste qui a été filmé et partagé en ligne.
| Date | Événement | Description |
|---|---|---|
| 13-17 août 2025 | Fêtes de Dax | Richard Dourthe accusé d’avoir soulevé la jupe de Charline Pradeau. |
| 28 août 2025 | Communiqué de Dourthe | L'ancien joueur porte plainte pour "dénonciation calomnieuse". |
| 27 septembre 2025 | Retour à l’antenne | Canal+ confirme la présence de Richard Dourthe dans l’émission "Canal Rugby Club". |
En réaction, Richard Dourthe a déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse, affirmant que les accusations portées contre lui sont fausses. Cette affaire judiciaire est toujours en cours.
Réactions des internautes sur les réseaux sociaux
Le retour du commentateur a immédiatement provoqué une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Les internautes ont exprimé leur indignation face au choix de Canal+ et dénoncent un manque de sanctions.
Voici quelques exemples de commentaires recueillis sur Instagram :
- "C’est une folie quand même … tu lèves la jupe d’une femme ; t’es filmé en train de le faire MAIS tu as le droit de reprendre ton taff tranquillement ET de repasser à la télé surtout …"
- "Le mec a juste levé la jupe d'une femme et est pris en vidéo mais il a le droit de revenir."
- "Les fameuses accusations qui brisent des vies et des carrières."
- "De retour, sans sanction, bravo Canal+."
- "C'est honteux de la part de Canal."
Ces réactions montrent une forte mobilisation des internautes et un questionnement sur la responsabilité morale des médias dans le choix de leurs collaborateurs.
Impact médiatique et questions éthiques
Le cas Richard Dourthe met en lumière plusieurs enjeux éthiques pour les chaînes télévisées :
- La nécessité de protéger l’image des victimes d’agression.
- La responsabilité éditoriale des médias face aux scandales.
- L’équilibre entre présomption d’innocence et perception publique.
Les spécialistes des médias rappellent que la reprise à l’antenne d’une personnalité controversée peut générer un double effet : renforcer la visibilité de l’émission tout en suscitant des critiques virulentes.
Comparaison avec d’autres affaires similaires
Cette polémique n’est pas isolée. D’autres figures médiatiques ont été impliquées dans des affaires de sexisme ou d’agression sexuelle :
| Nom | Affaire | Conséquence médiatique |
|---|---|---|
| Pierre Ménès | Accusé de violences sexuelles | Documentaire censuré sur Canal+ |
| Commentateur britannique | Propos sexistes pendant les JO | Condamnation publique et sanctions temporaires |
| Influenceuse Charline Pradeau | Plainte pour outrage sexiste contre Dourthe | Affaire en cours, retour polémique à l’antenne |
Ces comparaisons montrent que les réactions publiques peuvent varier selon la notoriété de la personne et l’ampleur de la couverture médiatique.
Le retour de Richard Dourthe sur Canal+ a ravivé le débat sur le sexisme dans le monde du sport et des médias. Alors que la justice suit son cours, l’opinion publique reste divisée, entre présomption d’innocence et indignation face aux comportements dénoncés.
Cette affaire soulève des questions fondamentales sur la responsabilité des chaînes télévisées et l’importance de prendre en compte les impacts médiatiques et sociaux de leurs choix de programmation.
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