Polémique Miss France 2026 : Destitution de Miss Provence et Miss Aquitaine

Polémique Miss France 2026 : Destitution de Miss Provence et Miss Aquitaine

Auteur : Aurore BAUDRY

Date : 09 décembre 2025 à 16:56

L’élection de Miss France 2026, habituellement célébrée comme un moment de fête, d’élégance et d’unité, s’est transformée en véritable tempête médiatique dès le lendemain du sacre d’Hinaupoko Devèze. Une vidéo privée de deux candidates régionales, Miss Provence et Miss Aquitaine, a fuité, déclenchant une vague d’indignation nationale et conduisant à une décision rarement prise dans l’histoire du concours : leur destitution. Cet article complet revient en détail sur cette affaire, ses conséquences, et les nouveaux visages appelés à reprendre les écharpes.

 

Résumé de l’affaire, ce qu’il faut retenir

Pour mieux comprendre l’ampleur de la polémique, voici un tableau récapitulatif des faits, des décisions et des réactions principales.

Élément Détails
Événement déclencheur Fuite d'une vidéo privée enregistrée en coulisses après l'élection de Miss France 2026.
Protagonistes Julie Zitouni (Miss Provence 2025) et Aïnhoa Lahitete (Miss Aquitaine 2025).
Contenu polémique Des propos insultants visant plusieurs candidates du Top 12.
Conséquences Destitution immédiate par les comités régionaux.
Remplaçantes pressenties Manon Job pour Miss Provence ; Solène Videau pour Miss Aquitaine.

 

La fuite d’une vidéo privée, un choc au lendemain de l’élection

Alors que le Zénith d’Amiens vibrait encore des applaudissements saluant la victoire d’Hinaupoko Devèze, l’ambiance a basculé dès le lendemain matin. Une vidéo, supposée privée, est diffusée sur les réseaux sociaux par un influenceur bien connu du public. On y aperçoit Julie Zitouni, Miss Provence 2025, et Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine 2025, capturées dans les coulisses quelques instants après la fin du show.

Les deux jeunes femmes, visiblement déçues de ne pas avoir intégré le Top 12, échangent des propos critiques à l’égard de plusieurs candidates. Ce moment, censé rester confidentiel, a pris une tournure nationale lorsqu’il a été exposé publiquement. Leur irritation, exprimée dans le feu de l’action, a instantanément suscité une réaction massive sur les réseaux.

La vidéo montre un échange spontané, filmé sur le ton de la frustration. Ce contenu, sorti de son contexte et diffusé à grande échelle, a rapidement alimenté les débats : jusqu’où va la responsabilité d’une Miss ? Les propos tenus, bien qu’issus d’un moment privé, sont-ils compatibles avec le rôle d’ambassadrice qu’elles incarnent ?

 

Une vague de réactions en ligne, excuses, critiques et incompréhension

Face à l’ampleur des réactions, les deux jeunes femmes ont choisi de publier rapidement des excuses sur Instagram. Julie Zitouni a tenté de contextualiser ses mots en expliquant qu’il s’agissait d’un langage « familier » qu’elle ne pensait pas injurieux, tandis qu’Aïnhoa Lahitete a admis un profond regret et affirmé que la vidéo ne devait jamais sortir du cadre privé.

Cependant, ces excuses n’ont pas suffi à calmer les internautes, qui reprochaient aux Miss un manque de respect envers leurs concurrentes et une attitude jugée incompatible avec la fonction qu’elles occupaient. Les commentaires se sont multipliés, oscillant entre incompréhension, déception et appel à sanction.

Ce déferlement numérique a ravivé une question récurrente : les Miss doivent-elles incarner une exemplarité absolue, même dans leur vie privée ? Les réseaux sociaux ont cette particularité de rendre tout instant potentiellement viral, amplifiant chaque geste ou parole captés, même involontairement.

 

La réaction des comités régionaux, une décision ferme et symbolique

Devant l’ampleur de la polémique, les comités Miss Provence Côte d’Azur et Miss Aquitaine ont tenu une concertation exceptionnelle. Moins de 48 heures après la diffusion de la vidéo, ils annonçaient une décision sans équivoque : Julie Zitouni et Aïnhoa Lahitete sont officiellement destituées de leur titre.

Les comités ont justifié leur choix en rappelant que les Miss représentent des valeurs fortes : respect, bienveillance, exemplarité et solidarité. Selon leurs communiqués, les propos tenus dans la vidéo contrevenaient directement à ces principes. La destitution, qualifiée de « nécessaire », visait aussi à préserver l’image du concours, mise à mal par la polémique.

Une telle sanction, bien que rare, n’est pas inédite dans l’histoire de Miss France. Mais sa rapidité témoigne de la volonté de l’organisation de défendre une éthique stricte à l’heure où la moindre dérive peut devenir virale en quelques minutes. Les Miss régionales sont plus que des ambassadrices locales : elles deviennent, dès leur élection, des représentantes publiques scrutées par des millions de spectateurs.

 

Qui sont les remplaçantes ? Portraits de Manon Job et Solène Videau

La destitution des deux Miss implique évidemment une réorganisation immédiate des comités. Chaque Miss élue est accompagnée de dauphines, prêtes à reprendre l’écharpe en cas d’empêchement. Dans ce cas précis, les remplaçantes pressenties ont déjà éveillé la curiosité du public.

 

Manon Job, la nouvelle Miss Provence pressentie

À seulement 24 ans, Manon Job s’apprête vraisemblablement à reprendre le flambeau laissé vacant. Chargée de projets événementiels, passionnée de mode et mannequin à ses heures, elle avait marqué les esprits lors de l’élection régionale par son aisance et son sourire solaire.

Elle se décrit comme une personne bienveillante et authentique, deux valeurs en parfaite cohérence avec celles du concours Miss France. Pour elle, porter l’écharpe de Miss Provence représente avant tout l’opportunité de mettre en lumière sa région et de se dépasser personnellement et professionnellement.

 

Solène Videau, future Miss Aquitaine 2025

Du côté de l’Aquitaine, c’est la première dauphine, Solène Videau, qui devrait accéder au titre. Âgée de 21 ans, elle étudie la mode et nourrit une véritable passion pour l’art sous toutes ses formes. Son profil créatif et sa sensibilité pourraient apporter une dimension nouvelle à la représentation régionale.

Très appréciée du public lors de l’élection, Solène incarne la douceur, la persévérance et l’élégance. Son arrivée en tant que Miss Aquitaine pourrait permettre de tourner rapidement la page sur cette affaire.

 

La réaction d’Hinaupoko Devèze, une volonté d’apaisement

Fraîchement couronnée Miss France 2026, Hinaupoko Devèze s’est retrouvée au cœur d’un scandale qu’elle n’avait pas anticipé. Invitée dans plusieurs émissions, elle a exprimé une position claire : elle souhaite avant tout que l’on « passe à autre chose ». Son message privilégie l’apaisement plutôt que la polémique, insistant sur l’importance de lutter contre le harcèlement en ligne.

Dans une interview accordée à Télé Star, elle a rappelé que les deux Miss s’étaient déjà excusées publiquement et qu’il n’était pas dans son intention d’alimenter les tensions. Cette maturité et cette sagesse ont été saluées par les téléspectateurs, renforçant l’image d’une Miss France posée, positive et tournée vers le dialogue.

En adoptant cette posture, Hinaupoko Devèze montre une direction claire pour son règne : celui-ci devra être placé sous le signe de la bienveillance, loin du tumulte et des excès souvent observés sur les réseaux sociaux.

 

Un scandale révélateur, l’influence des réseaux et la responsabilité d’une Miss

Au-delà de la polémique elle-même, cette affaire pose des questions plus larges sur l’exposition médiatique, l’image publique et les responsabilités liées à un titre de Miss régionale ou nationale. Les réseaux sociaux jouent désormais un rôle central dans la vie des candidates, capables de propulser un moment hors contexte en quelques secondes.

Ces plateformes amplifient l’impact de chaque mot, chaque geste, et poussent les Miss à une vigilance permanente. Mais elles soulèvent aussi un enjeu majeur : comment concilier spontanéité personnelle et devoir d’exemplarité publique ? Les candidates sont jeunes, souvent en pleine construction personnelle, et doivent apprendre rapidement à gérer une visibilité massive.

Ce scandale agit ainsi comme un rappel : devenir Miss n’est pas seulement un honneur, c’est une responsabilité quotidienne qui dépasse largement les strass et les projecteurs.

L’affaire impliquant Miss Provence et Miss Aquitaine aura marqué le début du règne d’Hinaupoko Devèze d’une tonalité inattendue. Mais elle aura également permis de rappeler les valeurs fondamentales du concours : respect, élégance, exemplarité et bienveillance.

Avec l’arrivée probable de Manon Job et Solène Videau, les régions Provence et Aquitaine pourront repartir sur des bases nouvelles. Quant au concours Miss France, il poursuit sa mission : mettre en lumière des femmes inspirantes, engagées et capables d’incarner une image positive.

À l’heure où chaque mot peut devenir un titre, où chaque geste peut être analysé par des millions d’internautes, l’affaire rappelle à toutes et à tous l’importance d’une parole maîtrisée — et du pardon lorsque l’erreur est reconnue.

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