Ce mardi 3 février 2026, M6 diffuse Pour Emma, une fiction poignante portée par Julie de Bona. Inspiré d’un fait divers réel, le téléfilm plonge dans l’intime d’un drame familial, entre deuil impossible, quête de vérité et douleur silencieuse. Une œuvre forte, pensée pour marquer durablement les téléspectateurs.
Une enfant sourit. Une famille s’installe. Le calme semble acquis. Puis tout s’effondre. En quelques minutes, la vie bascule dans l’irréparable. Pour Emma frappe fort dès ses premières scènes. Le récit ne laisse aucun répit. La sidération s’installe. L’émotion aussi.
Dans cette fiction inédite, Paul et Claire emménagent dans une commune paisible avec leur fille Emma, huit ans. Un quotidien simple. Presque banal. Jusqu’à ce week-end fatal chez un camarade de classe.
Emma meurt après avoir pris un antibiotique, la Josacine. Le flacon contenait du cyanure. L’enquête débute. Le doute s’insinue partout. Cette intrigue fait écho à l’affaire de la Josacine empoisonnée de 1994, comme l’a rappelé Télé 7 Jours.
La colère gagne Claire. Le chagrin devient moteur. Elle refuse l’inaction. Elle enquête seule. Chaque piste est une douleur supplémentaire. Chaque silence, une menace. La mère devient détective, portée par l’amour et la culpabilité.
Pour Emma ne raconte pas seulement un crime. Le film explore l’impact d’un drame sur un couple, sur une mère, sur un village entier. La confiance se fissure. Les certitudes disparaissent. Le quotidien devient hostile.
Julie de Bona incarne cette mère brisée avec retenue. L’actrice confie avoir découvert tardivement cette affaire. Le réalisateur, Ionut Teianu, venu du documentaire, a veillé à une approche sobre, fidèle et respectueuse de la réalité.
Ce qu’il faut retenir
Pour Emma s’inspire d’un fait divers français encore douloureux. La fiction s’ancre dans le réel.
Le téléfilm met en lumière le deuil parental et l’obsession de vérité. Sans sensationnalisme.
La diffusion est suivie d’un documentaire où la mère d’Émilie Tanay témoigne. La parole continue.
Rien n’est totalement refermé. Ni pour les familles. Ni pour les consciences. Et l’écran s’éteint, laissant une question suspendue.