Depuis des années, les rumeurs enflamment les réseaux : Vladimir Poutine, le président russe, serait-il secrètement amoureux de la diva Lara Fabian ? Lors d’une interview choc sur LN24, la chanteuse canado-belge met fin aux spéculations avec une phrase culte : « Il aimait ce que je faisais ». Entre concerts grandioses au Kremlin, amende record pour sa chanson La Différence et tensions avec la loi anti-LGBT russe, découvrez l’histoire vraie derrière ce mystère people-politique.
Les origines de la rumeur, pourquoi Poutine et Lara Fabian font-ils autant parler ?
L’histoire commence il y a plus de vingt ans. Lara Fabian, star internationale née en Belgique et naturalisée canadienne, connaît un succès phénoménal en Russie dès les années 2000. Ses ballades émouvantes, chantées parfois en russe, touchent des millions de fans à Moscou, Saint-Pétersbourg et dans toute l’ex-URSS. Vladimir Poutine, alors jeune président fraîchement élu en 2000, assiste à plusieurs de ses spectacles. Invitée à se produire au Kremlin – le cœur symbolique du pouvoir russe –, Lara Fabian devient une figure adorée par le public et apparemment appréciée par le chef de l’État. Mais c’est une phrase anodine, prononcée lors d’une interview, qui va tout faire basculer : « Il aimait ce que je faisais ». Les médias people s’emballent. Et si c’était plus qu’une simple admiration artistique ?
- Succès russe de Lara Fabian : Plus de 10 albums vendus à des millions d’exemplaires dans les pays slavophones.
- Concerts au Kremlin : Plusieurs soirées devant 6 000 à 7 000 spectateurs, en présence des élites russes.
- Rumeur lancinante : Relayée par des tabloïds français, belges et russes depuis 2015.
Interview LN24, Lara Fabian face à la question qui tue
Le 28 novembre 2022, Lara Fabian est invitée sur le plateau de Les Visiteurs du Soir, émission belge diffusée sur LN24. Elle vient présenter son autobiographie Tout, un ouvrage intime sur sa carrière, ses amours et ses combats. Mais le journaliste Martin Buxant ne tourne pas autour du pot. Il lance, sans filtre : > « On m’a dit que le président Poutine était amoureux de vous, et qu’il vous l’avait déjà dit. Est-ce vrai ? » Lara Fabian, d’abord surprise, éclate d’un « Ah bon ? » avant de répondre avec franchise : > « Non, en tout cas pas sous cette forme. Je sais qu’il aimait ce que je faisais. » Cette phrase, devenue virale, met fin à des années de spéculations. Pas d’amour secret, pas de confidence romantique. Juste une admiration professionnelle de la part d’un homme de pouvoir pour une artiste talentueuse.
La mise en garde imaginaire : quand la rumeur dérape
Martin Buxant insiste : « Il ne vous a jamais dit de quitter l’Europe, parce que ça allait péter ? » Réponse immédiate de Lara Fabian : « Non. Et ça n’a rien à voir avec le fait qu’il soit amoureux de moi. » Elle recadre fermement : leur relation est purement artistique et protocolaire. Comme n’importe quelle star invitée à chanter devant des milliers de personnes au Kremlin.
Les concerts au Kremlin, fastes, gloire et tensions cachées
Lara Fabian n’a pas seulement chanté en Russie : elle y a triomphé. Ses concerts au Kremlin, organisés plusieurs soirs par semaine, attiraient les plus grandes personnalités du pays.
| Année | Lieu | Public estimé | Chansons phares |
|---|---|---|---|
| 2009 | Palais du Kremlin | 6 500 personnes | Je t’aime, Adagio |
| 2010 | Grand Auditorium Kremlin | 7 000 personnes | Tout, La Différence |
| 2013 | Kremlin (série de 5 dates) | 35 000 cumulés | Versions en russe |
Mais derrière les projecteurs, la réalité était plus complexe. Lara Fabian, connue pour ses prises de position progressistes, a souvent défendu l’amour universel – y compris l’amour homosexuel – dans ses chansons.
La Différence, une chanson qui coûte cher en Russie
Sortie en 1996, La Différence est l’un des plus grands tubes de Lara Fabian. Ce titre engagé célèbre l’amour entre deux personnes du même sexe : > « Et si l’amour avait un visage, il n’aurait pas de différence… » En Russie, où une loi de 2013 interdit la « propagande homosexuelle » auprès des mineurs, cette chanson devient un acte de résistance. Lara Fabian raconte avoir été condamnée à une amende colossale pour avoir interprété ce titre en public. Pire : des agents de sécurité ont tenté de l’emmener de force après un concert. > « J’ai payé l’amende. Et quand les gardes sont venus, j’ai dit : ‘Emmenez-moi, allez-y !’ » Malgré les sanctions, le public russe adorait cette chanson. À Moscou surtout, La Différence était chantée à tue-tête dans les salles combles.
Tableau comparatif : Lara Fabian en Russie vs en Occident
| Critère | Russie | Occident |
|---|---|---|
| Accueil du public | Adoration massive, salles combles | Succès constant, mais plus modéré |
| Réactions politiques | Amende, menaces, censure partielle | Soutien aux messages inclusifs |
| Relation avec le pouvoir | Invitations officielles (Kremlin) | Aucune interaction politique |
Lara Fabian et Poutine, une relation artistique, pas romantique
Revenons à l’essentiel. Lara Fabian n’a jamais eu de lien personnel avec Vladimir Poutine. Elle l’a vu de loin, lors de ses concerts. Pas de dîner privé, pas de confidence, pas de romance. Elle insiste : > « Je ne le connais pas comme vous semblez le penser. C’était dans un cadre très formel, comme n’importe quelle artiste invitée. » Pourtant, l’admiration de Poutine pour son talent semble réelle. Plusieurs sources russes confirment qu’il assistait à ses spectacles et appréciait ses interprétations en russe.
Pourquoi cette rumeur persiste-t-elle en 2025 ?
Malgré les démentis clairs de Lara Fabian, la rumeur refait surface régulièrement. Pourquoi ?
- Contraste fascinant : Une artiste progressiste + un président autoritaire = cocktail médiatique explosif.
- Succès russe exceptionnel : Peu d’artistes occidentaux remplissent le Kremlin plusieurs soirs d’affilée.
- Phrase ambiguë : « Il aimait ce que je faisais » est facilement déformée en « il m’aimait, moi ».
- Contexte géopolitique : En pleine guerre en Ukraine, tout lien avec Poutine est scruté.
En 2025, avec les tensions internationales, cette histoire reste un symbole ambigu : celui d’une artiste libre face à un régime répressif, mais accueillie avec ferveur par son public.
Ce que Lara Fabian représente pour la Russie (et vice versa)
Lara Fabian n’est pas seulement une chanteuse en Russie. Elle est :
- Un pont culturel entre l’Occident et l’Est.
- Un symbole de liberté artistique, même sous contrainte.
- Une voix aimée par des millions de Russes ordinaires, malgré les lois.
Elle a d’ailleurs continué à se produire en Russie après 2014, malgré les sanctions internationales et les critiques. Un choix courageux ? Une contradiction ? Chacun jugera. Non, Vladimir Poutine n’est pas amoureux de Lara Fabian. Oui, il a apprécié son talent. Oui, elle a payé cher pour défendre ses valeurs. Oui, elle reste une icône en Russie. Cette histoire n’est pas une romance. C’est celle d’une artiste face au pouvoir, d’une voix qui refuse de se taire, même quand on lui impose une amende ou qu’on menace de l’arrêter. Et vous, que pensez-vous de cette phrase : « Il aimait ce que je faisais » ? Dites-le en commentaire !
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