Ce samedi, M6 diffuse le film culte Pretty Woman, mais saviez-vous que l’histoire de Vivian aurait pu basculer dans le drame ? Julia Roberts révèle une fin radicalement différente qui aurait changé le destin de son personnage.
Le long-métrage sorti en 1990, réalisé par Garry Marshall, raconte la rencontre improbable entre Vivian Ward, une prostituée pleine de vie, et Edward Lewis, un homme d’affaires en quête de sens sur Hollywood Boulevard.
La diffusion exceptionnelle de ce samedi 7 février 2026 sur M6 a remplacé le programme habituel. À 14h10, le public pourra revoir Julia Roberts dans le rôle qui l’a révélée au monde entier.
Mais avant de séduire les écrans et le cœur des spectateurs, Vivian Ward devait connaître un destin bien plus sombre. Selon Julia Roberts, le scénario initial, alors intitulé « 3 000 » en référence au tarif demandé par la prostituée, prévoyait une fin dramatique, avec la mort de son personnage suite à une overdose.
« Le personnage de Richard Gere m’expulsait de sa voiture en me jetant des billets à la figure, puis repartait avant le générique de fin », confiait l’actrice au Today Show, décrivant un tableau bien loin du conte de fées que le public connaît aujourd’hui.
À l’origine, le film devait plonger dans un univers de prostitution et de drogue, loin des codes légers et romantiques qui ont finalement façonné le long-métrage. Les premières versions du scénario montraient Vivian dans une spirale dramatique, illustrant la dureté de son quotidien sur Hollywood Boulevard.
Edward Lewis, interprété par Richard Gere, était alors prévu comme un personnage froid et détaché, incapable de sauver Vivian de sa destinée tragique. Le récit initial s’annonçait comme un drame social brut, exposant les marges de Los Angeles et les réalités impitoyables de la prostitution.
Les premières lectures du scénario avaient même troublé Julia Roberts. Selon un membre de la production, sous couvert d’anonymat, « elle n’était pas sûre de pouvoir incarner un personnage condamné à mourir si jeune et de manière si brutale ».
La tournure finale du film, transformée par Garry Marshall et vendue à Disney, a radicalement modifié cette perspective. La noirceur a été remplacée par la légèreté, la romance et le glamour hollywoodien. Vivian survit, triomphe et trouve l’amour, donnant naissance à ce conte de fées moderne qui a marqué une génération.
Ce basculement narratif n’a pas seulement changé l’histoire : il a défini la carrière de Julia Roberts. Le rôle de Vivian Ward est devenu iconique, faisant de l’actrice une star mondiale. Mais l’idée d’un drame originel reste un secret bien gardé des coulisses d’Hollywood.
Pour les amateurs de cinéma et les curieux, ce retour en arrière offre un éclairage inédit sur les choix artistiques qui ont façonné l’un des films les plus célèbres des années 1990. Selon un proche du réalisateur, « Marshall voulait absolument transformer une histoire de désespoir en un conte romantique universel ».
Le contraste entre le scénario initial et la version finale révèle aussi l’influence des studios. Disney a veillé à ce que le film reste accessible et lumineux, évitant tout risque de critique pour son contenu sombre. Ce virage a permis à Pretty Woman de devenir un classique, mais à quel prix pour la vérité de Vivian ?
En explorant les archives du tournage, on découvre que plusieurs scènes prévues dans le premier scénario ont été réécrites à la dernière minute. Des lettres internes à la production montrent que certains dialogues sombres ont été retirés pour rendre Vivian plus optimiste et déterminée.
La décision de sauver Vivian n’a pas seulement été esthétique : elle était stratégique. Le marché familial et le potentiel international du film imposaient un happy end. Selon des documents transmis à la rédaction, « tout devait être transformé en histoire d’amour pure et simple ».
Les réactions autour de cette révélation sont immédiates sur les réseaux sociaux. Des fans évoquent leur étonnement : « J’ai toujours pensé que Pretty Woman était une comédie romantique légère, mais savoir que Vivian aurait pu mourir change tout. »
Certains commentateurs rappellent que d’autres films de la même époque ont adopté des fins tragiques, comme Requiem for a Dream ou Thelma & Louise, où la noirceur n’était pas évitée. La version finale de Pretty Woman s’en distingue par sa légèreté et son optimisme assumé.
Pour Julia Roberts, cette transformation a été salvatrice. L’actrice a reconnu qu’incarner un personnage condamné à une fin tragique aurait été émotionnellement lourd et pourrait même avoir affecté sa carrière naissante. « Je n’imagine pas ma carrière si Vivian avait été emportée par la drogue », confie-t-elle.
Les coulisses montrent aussi la délicatesse des relations entre acteurs et production. Richard Gere, selon un témoignage recueilli sur le plateau, aurait été surpris par les changements constants du scénario, mais a accepté de suivre la vision finale de Garry Marshall, comprenant l’importance d’un message positif.
L’impact sur la culture populaire est indéniable. Depuis 1990, Vivian Ward est devenue un symbole de résilience et de charme. Sa transformation d’une prostituée en femme amoureuse et épanouie continue de fasciner les spectateurs et inspire les adaptations théâtrales et télévisuelles.
Cette histoire alternative soulève également des questions sur la manière dont Hollywood adapte les récits. Selon des sources non confirmées, plusieurs scénaristes et producteurs auraient débattu longuement pour décider du destin de Vivian, pesant la vérité sociale contre la popularité commerciale.
À travers ce prisme, Pretty Woman n’est pas seulement une romance ; c’est un exemple frappant de la tension entre réalité et fiction dans le cinéma américain. Les choix finaux reflètent l’influence des studios et des pressions économiques sur la narration artistique.
Ce samedi, en redécouvrant le film sur M6, les spectateurs peuvent se replonger dans ce classique en connaissant désormais l’histoire cachée derrière la caméra. Loin de l’image parfaite, Vivian Ward aurait pu connaître un sort tragique, mais la magie d’Hollywood et la vision de Garry Marshall ont offert un autre chemin.
En fin de compte, la version finale de Pretty Woman est celle que le monde connaît et chérit. Mais pour les passionnés de cinéma, le scénario initial reste une fascinante hypothèse : un film sombre, une Vivian fragile, et une romance qui ne devait jamais exister.
Il reste à savoir si des archives inédites pourraient un jour révéler plus de détails sur ce premier scénario. Les fans et historiens du cinéma espèrent découvrir des scripts, des notes ou des rushs témoignant de cette Vivian tragique qui n’a jamais vu le jour.
Entre espoir et réalité, le destin de Vivian Ward illustre la puissance de la narration et des choix artistiques. Chaque scène, chaque dialogue final, chaque sourire de Julia Roberts participe à ce conte moderne, loin des drames initiaux mais chargé de charme et d’émotion.
Alors que M6 propose de revoir Pretty Woman ce samedi 7 février 2026 à 14h10, le public aura l’occasion de savourer le film culte tout en imaginant ce qu’aurait été la version sombre du scénario. Une leçon de cinéma, de décisions créatives et de destin, tant pour Vivian que pour Julia Roberts.
Dans ce contraste entre le sombre et le lumineux, la légende de Vivian Ward continue de vivre, rappelant que parfois, la magie d’Hollywood change tout, pour le meilleur.
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