Sarah Knafo Recadrée par Sonia Mabrouk sur CNews : Débat Explosif sur Prénoms Étrangers et Islamisation le 18 Novembre 2025

Sarah Knafo Recadrée par Sonia Mabrouk sur CNews : Débat Explosif sur Prénoms Étrangers et Islamisation le 18 Novembre 2025

Auteur : Aurore BAUDRY

Date : 19 novembre 2025 à 20:20

Dans le paysage médiatique français tendu de novembre 2025, un échange particulièrement vif a captivé les téléspectateurs de CNews. Lors de l'émission La Grande Interview diffusée le mardi 18 novembre, l'eurodéputée de Reconquête, Sarah Knafo, a été confrontée à une série de questions incisives posées par la journaliste Sonia Mabrouk. Ce duel verbal, qui a oscillé entre géopolitique et questions sociétales sensibles, a mis en lumière des divergences profondes sur des thèmes comme l'intégration, l'identité nationale et la laïcité. Alors que la France fait face à des défis sécuritaires et culturels croissants, cet entretien n'a pas seulement marqué les esprits par sa tension palpable, mais aussi par ses audiences exceptionnelles. Plongeons dans les coulisses de cette confrontation qui pourrait bien redéfinir les débats publics à venir.

Optimisé pour les moteurs de recherche, cet article explore en détail les enjeux soulevés, les profils des deux femmes au cœur de l'événement, et les répercussions potentielles sur la scène politique. Si vous suivez l'actualité TV et politique, restez avec nous pour une analyse complète et sans filtre.

 

Qui est Sarah Knafo, l'Eurodéputée de Reconquête au Cœur des Polémiques ?

 

Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 à Les Pavillons-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, incarne une trajectoire fulgurante dans le monde politique français. Diplômée de Sciences Po Paris en affaires publiques et de la Sorbonne en économie, elle intègre l'École Nationale d'Administration (ENA) avant de devenir auditrice à la Cour des Comptes. Mais c'est son engagement auprès d'Éric Zemmour qui la propulse sur le devant de la scène. En 2021, elle rejoint l'équipe de campagne du polémiste pour la présidentielle, devenant rapidement sa conseillère politique la plus proche – et, selon les rumeurs persistantes, sa compagne.

Élisée députée européenne en juin 2024 sur la liste Reconquête aux élections européennes, Sarah Knafo occupe aujourd'hui la fonction de vice-présidente du groupe Europe des Nations Souveraines (ENS) au Parlement européen. À seulement 32 ans, elle est la seule élue du parti à ce niveau institutionnel, un rôle qui lui confère une visibilité internationale. Fondatrice de l'association Parents Vigilants en 2022 et cofondatrice de Reconquête l'année suivante, Knafo se positionne comme une figure montante de l'extrême droite française. Ses interventions se concentrent sur des thèmes récurrents : la souveraineté nationale, la lutte contre l'immigration incontrôlée et la préservation de l'identité française face à ce qu'elle qualifie d'"islamisation rampante".

Son discours, souvent perçu comme radical, n'hésite pas à aborder des sujets tabous. Par exemple, elle a publiquement défendu l'idée que "l'Islam n'est pas compatible avec la République", plaidant pour des mesures fermes comme l'interdiction de certains signes religieux dans l'espace public. En octobre 2025, des rumeurs ont circulé sur une possible candidature à la mairie de Paris, où elle ambitionnerait de moderniser l'approche de Reconquête en s'inspirant de figures comme Donald Trump – une allégation qu'elle n'a pas démentie. Cette interview sur CNews s'inscrit dans une stratégie de communication offensive, visant à consolider sa base électorale à l'approche des échéances municipales de 2026.

Avec une présence active sur les réseaux sociaux, où elle cumule des milliers de followers sur X (anciennement Twitter), Sarah Knafo excelle dans l'art de la provocation contrôlée. Son intervention du 18 novembre n'a fait qu'amplifier cette réputation, transformant une simple émission matinale en un moment viral sur les plateformes numériques.

 

Sonia Mabrouk, La Journaliste Franco-Tunisienne qui Défie les Puissants

 

De l'autre côté de la table, Sonia Mabrouk représente une voix journalistique ancrée dans la diversité et l'engagement personnel. Née le 17 décembre 1977 à Tunis, en Tunisie, elle obtient la nationalité française en 2010 après une carrière académique prometteuse dans son pays natal, où elle enseigne à l'université. Diplômée de l'Institut des Hautes Études Commerciales de Carthage, Mabrouk bifurque vers le journalisme en France, débutant sur France 24 avant de rejoindre i>Télé (devenu CNews) en 2013.

Figure emblématique de CNews depuis 2019, elle anime La Grande Interview chaque matin, un format partenariat avec Europe 1 qui attire les décideurs politiques. Connu pour son style direct et sans concession, Mabrouk n'hésite pas à challenger ses invités, qu'ils soient de gauche ou de droite. Mère d'une petite fille prénommée Soraya, née en juillet 2024, elle a récemment révélé deux tatouages en l'honneur de sa fille, symbolisant un lien profond avec ses racines tunisiennes et son identité hybride. Cet aspect personnel de sa vie a souvent été évoqué dans les médias, renforçant son image d'une femme authentique et résiliente.

Autrice de plusieurs ouvrages, dont des essais sur la laïcité et l'immigration, Mabrouk se positionne comme une défenseure de la République inclusive. Son grand-père était ministre du Commerce en Tunisie, et son oncle ambassadeur à Paris, ce qui lui confère une légitimité unique dans les débats sur l'intégration. En septembre 2024, après un congé maternité, elle reprend l'antenne avec une énergie renouvelée, multipliant les échanges musclés. L'interview de Sarah Knafo n'est pas un cas isolé : elle a déjà recadré des figures comme Jordan Bardella ou Pascal Praud, démontrant une impartialité journalistique ferme.

À 48 ans, Sonia Mabrouk est non seulement une animatrice star, mais aussi une influenceuse culturelle, avec des interventions régulières sur Europe 1 et des collaborations littéraires. Son tacle personnel lors de l'émission du 18 novembre, évoquant des prénoms comme Anissa ou Soraya, a touché une corde sensible, humanisant le débat au-delà des idéologies.

 

Le Contexte de l'Émission, Une Matinale Chargée en Actualité Géopolitique

 

La Grande Interview, diffusée du lundi au vendredi à partir de 8h15 sur CNews, est devenue un rendez-vous incontournable pour les amateurs d'actualité politique. Ce 18 novembre 2025, l'émission s'inscrivait dans un contexte international tendu, marqué par l'escalade du conflit en Ukraine et les tensions internes en France sur les questions identitaires. Sarah Knafo, invitée annoncée la veille sur LinkedIn et X, était attendue pour décrypter ces enjeux au prisme de Reconquête.

L'entretien, d'une durée d'environ 30 minutes, a débuté par une analyse de l'actualité brûlante : l'accord bilatéral France-Ukraine signé deux jours plus tôt. Mais rapidement, la conversation a dérivé vers des terrains plus glissants, illustrant la maîtrise de Sonia Mabrouk dans l'art de la transition thématique. Diffusée en simultané sur Europe 1, l'émission a bénéficié d'une promotion croisée, amplifiant son reach auprès d'un public diversifié.

Ce format matinal, qui succède à L'Heure des Pros de Pascal Praud, capitalise sur l'audience fidèle de CNews, souvent leader des chaînes d'info en continu. L'invitation de Knafo, figure clivante, visait sans doute à générer du buzz, une stratégie payante comme le montrent les réactions immédiates sur les réseaux sociaux.

 

L'Accord Historique France-Ukraine, Les Rafale au Cœur des Discussions

 

Le 17 novembre 2025, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont paraphé un pacte de défense décennal à Paris, incluant la fourniture potentielle de 100 avions de chasse Rafale à l'Ukraine. Cet engagement, qualifié d'"historique" par l'Élysée, prévoit également des systèmes de défense antiaérienne de nouvelle génération et des drones armés. Face à l'agression russe persistante, cette aide marque un tournant dans le soutien occidental à Kiev, avec un budget estimé à plusieurs milliards d'euros.

Dans l'interview, Sonia Mabrouk a interrogé Sarah Knafo sur sa position vis-à-vis de cet accord. L'eurodéputée de Reconquête, fidèle à la ligne souverainiste de son parti, a exprimé des réserves mesurées. "La France doit prioriser sa propre défense avant d'exporter massivement du matériel stratégique", a-t-elle déclaré, soulignant les risques d'escalade avec Moscou. Elle a toutefois salué l'aspect commercial pour Dassault Aviation, tout en plaidant pour une clause de non-cession à des tiers sans accord préalable.

Ce débat géopolitique a permis à Knafo de rappeler les positions de Reconquête : une aide à l'Ukraine conditionnée à une réforme profonde de l'Union européenne, jugée trop centralisatrice. La Russie, de son côté, a accusé Paris de "raviver le conflit", une réaction qui a alimenté les échanges. Cet accord, fruit de négociations intenses, renforce la dissuasion ukrainienne mais pose des questions éthiques sur l'export d'armes françaises, un thème récurrent dans les cercles politiques parisiens.

Pour contextualiser, cet engagement s'inscrit dans une série d'initiatives franco-ukrainiennes depuis 2022, incluant des livraisons de Caesar et de missiles SCALP. L'interview de Knafo a ainsi offert une fenêtre sur les divergences au sein de la droite française : entre atlantisme modéré et gaullisme isolationniste.

 

Le Débat Sensible sur les Prénoms Étrangers, Une Ligne Rouge pour l'Intégration

 

Le ton de l'entretien a radicalement changé lorsque Sonia Mabrouk a abordé la proposition controversée de Reconquête sur les prénoms étrangers. Sarah Knafo, qui avait déjà évoqué ce sujet dans des discours antérieurs, a nuancé sa position : "Je ne prône pas une interdiction systématique, mais un geste symbolique vers la République. Refuser les manifestations ostentatoires de l'Islam dans l'espace public n'est pas de la xénophobie, c'est de la fermeté pour éviter la guerre civile."

Elle a insisté sur la distinction entre foi personnelle et "islamisation du pays", arguant que des mesures comme l'interdiction du voile ou des prénoms trop marqués culturellement favoriseraient l'assimilation. "Quand on aime la France, on s'adapte à ses codes", a-t-elle lancé, citant des exemples de naturalisés ayant changé de nom pour s'intégrer pleinement. Cette vision, héritée des thèses d'Éric Zemmour, vise à contrer ce que Knafo appelle "les bombes à retardement sur notre sol", une métaphore qui a souvent suscité l'indignation.

Dans un pays où la laïcité est un pilier républicain, ce débat touche au cœur de l'identité nationale. Des sondages récents, comme celui d'IFOP en octobre 2025, montrent que 62% des Français soutiennent des restrictions sur les signes religieux, mais seulement 28% pour les prénoms. La position de Knafo, bien que minoritaire, galvanise une frange de l'électorat préoccupée par l'immigration, estimée à 300 000 entrées annuelles.

Ce passage de l'interview illustre les fractures sociétales actuelles : entre universalisme républicain et multiculturalisme. Knafo a défendu son point de vue avec conviction, reliant ce thème à une urgence sécuritaire, après les attentats de 2024 à Paris.

 

La Réplique Incisive de Sonia Mabrouk, Un Tacle Personnel et Émotionnel

 

C'est à ce moment précis que l'échange a basculé en confrontation ouverte. "On peut aimer son pays profondément, en s'appelant Anissa, Aïcha, Malika, Naïma ou Soraya", a rétorqué Sonia Mabrouk, la voix tremblante d'émotion. Ce tacle, loin d'être anodin, faisait directement écho à sa propre maternité : sa fille Soraya, née en juillet 2024, porte un prénom d'origine arabe signifiant "étoile du désert".

Journaliste d'origine tunisienne, Mabrouk a transformé la critique en plaidoyer personnel pour l'inclusion. "L'amour de la France ne se mesure pas à un prénom, mais à l'engagement quotidien", a-t-elle ajouté, rappelant ses propres racines immigrées et son attachement viscéral à la République. Cette réponse a non seulement recadré Knafo, mais a aussi humanisé le débat, touchant des millions de Français issus de l'immigration.

Les réseaux sociaux ont explosé suite à cette séquence : #Soraya a trendé pendant des heures, avec des soutiens bipartisans à Mabrouk. Des associations comme SOS Racisme ont salué son courage, tandis que des figures de Reconquête ont accusé la journaliste de "victimisation". Cet incident met en lumière le rôle croissant des médias dans la modération des discours extrêmes, Mabrouk incarnant une laïcité ouverte contre une vision assimilationniste rigide.

En fin d'interview, Knafo a tenté de désamorcer : "Je respecte les parcours individuels, mais la collectivité prime." Un aveu qui n'a pas suffi à apaiser les tensions, laissant un goût d'inachevé.

 

Audiences Exceptionnelles, La Grande Interview en Leader Indiscutable

 

Le succès n'est pas qu'idéologique : sur le plan chiffré, l'émission a cartonné. Le 18 novembre 2025, La Grande Interview a réuni 463 000 téléspectateurs, captant 15,4% de part de marché auprès des 4 ans et plus. Sur la cible commerciale des CSP+ (cadres supérieurs), la performance atteint 12,5%, un score flatteur pour une matinale.

CNews s'est imposée comme leader des chaînes d'information en continu et deuxième chaîne nationale, derrière France 2. Ce pic d'audience s'explique par le buzz autour du clash, amplifié par les partages viraux. Pour comparer, voici un tableau récapitulatif des performances récentes de l'émission :

Date Invité Principal Téléspectateurs Part de Marché (4+) Part CSP+
18/11/2025 Sarah Knafo 463 000 15,4% 12,5%
17/11/2025 Jordan Bardella 412 000 14,2% 11,8%
10/11/2025 Emmanuel Macron (replay) 389 000 13,1% 10,9%
Moyenne Oct-Nov 2025 - 420 000 14,5% 11,7%

 

Ce tableau, centré sur les données Médiamétrie, souligne la progression constante de CNews. Leader sur la TNT et première chaîne info, la chaîne de Vivendi consolide sa position face à BFMTV et LCI. L'impact du duo Knafo-Mabrouk pourrait inspirer de futures invitations clivantes, boostant ainsi les ratings.

 

Implications Politiques et Réactions, Un Écho au-delà des Plateaux

 

Au-delà du spectacle télévisuel, cet échange résonne dans les couloirs du pouvoir. Pour Reconquête, il renforce l'image de Sarah Knafo comme porte-voix intransigeante, potentiellement bénéfique pour une candidature parisienne. Éric Zemmour a tweeté son soutien : "Sarah défend la France sans concessions !" Cependant, des critiques internes au parti craignent un backlash sur les modérés.

Côté gauche et centre, les réactions fusent : des députés LFI dénoncent un "racisme décomplexé", tandis que Renaissance voit dans le tacle de Mabrouk une défense de la diversité macronienne. Sur X, le hashtag #KnafoMabrouk a généré plus de 50 000 mentions en 24 heures, avec un équilibre entre soutiens et oppositions.

Sur le plan sociétal, ce débat ravive les questions d'intégration post-2024, année marquée par des émeutes urbaines. Des experts comme Gilles Kepel soulignent que de telles controverses accélèrent la polarisation, rendant urgente une réforme de la nationalité. Internationalement, des médias comme Al Jazeera ont relayé l'incident, liant-le à l'islamophobie européenne.

Enfin, pour CNews, cet épisode consolide sa réputation de chaîne "anti-système", malgré les sanctions passées de l'Arcom. Pascal Praud, dans son émission suivante, a qualifié l'échange de "moment historique", évitant de justesse une amende grâce à une astuce juridique.

 

L'interview du 18 novembre 2025 entre Sarah Knafo et Sonia Mabrouk transcende le cadre d'une simple matinale TV. Elle cristallise les fractures de la France contemporaine : identité, laïcité, géopolitique. Si Knafo incarne une fermeté souverainiste, Mabrouk défend une République plurielle, enrichie par ses apports culturels. Ensemble, elles ont offert un débat authentique, loin des scripts policés.

 

Avec des audiences records et un écho viral, cet événement pourrait influencer les agendas politiques à venir. Pour les téléspectateurs, c'est un rappel que la télévision reste un miroir impitoyable de nos divisions. Restez connectés pour suivre l'évolution de ces thématiques – la France en débat a besoin de voix comme les leurs, même si elles s'affrontent.

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