Un choc secoue Montpellier dans Un si grand soleil. L’arrestation de Sacha Kazan fait voler en éclats les silences, les mensonges et les faux-semblants. Pour Manu, meurtri et isolé, l’espoir renaît enfin. L’épisode 1851, diffusé mercredi 4 février 2026 sur France 3, marque un basculement émotionnel majeur.
Rien ne laissait présager une telle déflagration. Pourtant, les masques tombent. Les secrets éclatent. Les regards changent. Dans cet épisode sous haute tension, les trajectoires se croisent et les vérités longtemps enfouies refont surface. Chacun vacille. Plus personne n’est à l’abri.
Pablo, lui, amorce un virage intime. Après des semaines de distance, il accepte enfin de renouer avec sa mère. Le geste est hésitant, fragile, mais sincère. Dans le tram, le téléphone tremble. Puis l’appel part. Une voix familière répond.
Caroline accueille ce moment avec émotion, mais l’intervention de Martin glace aussitôt l’atmosphère. La scène est tendue, presque brutale. Selon France 3, cette séquence souligne les fractures persistantes au sein de la famille, malgré une volonté de réconciliation évidente.
Hugo observe tout cela avec soulagement. De son côté, Pablo se confie à Noura. Il avoue son manque. Il avoue sa peur. Le beau-père, trop lisse, trop présent, reste un obstacle. Les sentiments sont confus. Les blessures encore vives.
En parallèle, Manu vit l’enfer. L’attente d’Alex devient insupportable. Puis tout s’accélère. Une enquête rouverte. Une fraude révélée. Un chèque suspect. Les pièces du puzzle s’assemblent enfin. Becker transmet le dossier. Le procureur tranche.
Sacha Kazan est arrêté. La chute est brutale. Charlotte l’a quitté. Elise fouille son ordinateur. Une vidéo compromettante surgit. Le lien entre l’agression sexuelle de Manu et la mort de Jules Lévert éclate. La vérité explose, implacable.
Ce qu’il faut retenir
L’épisode du 4 février 2026 marque un tournant judiciaire décisif.
Pablo entame un rapprochement fragile mais essentiel avec sa mère.
Manu entrevoit enfin la fin d’un calvaire qui semblait sans issue.
Mais cette vérité suffira-t-elle à réparer les dégâts, ou ouvrira-t-elle de nouvelles plaies impossibles à refermer ?