Le 30 juillet 2025, Vincent Lagaf’ a subi une opération à cœur ouvert qui lui a sauvé la vie. Cinq mois plus tard, l’animateur de 65 ans se confie en toute franchise dans les pages de Closer (en kiosque le 5 décembre 2025). Entre regrets, humour et émotion, il revient sur ses excès passés, son combat en réanimation et la naissance de son petit-fils qui lui donne une formidable envie de vivre.
Une opération à cœur ouvert qui a tout changé
Le 30 juillet 2025, Vincent Lagaf’ est admis en urgence à l’hôpital Bichat à Paris. Deux de ses artères coronaires sont obstruées à 95 % et 97 %. Sans intervention immédiate, le pronostic vital est engagé. Les chirurgiens réalisent un quintuple pontage coronarien : le cœur de l’animateur est arrêté pendant plus de six heures, le temps de poser cinq greffons pour contourner les artères bouchées. Une opération lourde, rare à 65 ans pour une personne qui se disait en pleine forme.
Quatre jours en réanimation et une longue rééducation
À son réveil, Vincent Lagaf’ passe quatre jours en réanimation. « Franchement, ça va », lance-t-il aujourd’hui avec son humour légendaire. Pourtant, les premiers jours sont difficiles : fatigue extrême, douleur thoracique, et la prise de conscience brutale qu’il a frôlé la mort. S’en suit une rééducation cardiaque intensive de plusieurs semaines. L’animateur réapprend à marcher, à monter des escaliers, à retrouver son souffle. « On ne s’attend jamais à vivre ça. Moi je me disais juste : “Je suis un peu fatigué, ça va passer” », confie-t-il.
« J’ai fait un peu n’importe quoi », Vincent Lagaf’ règle ses comptes avec le passé
Dans les colonnes de Closer, Vincent Lagaf’ ne tourne pas autour du pot :
« Quand je repense à toutes les conneries que j’ai pu faire dans ma vie, et le nombre de fois où j’ai tutoyé la faucheuse, je m’en sors plutôt bien. »
L’animateur reconnaît une période d’excès après ses années au Club Med : nuits blanches, fête, rythme effréné. « Ça n’a pas duré des années, mais clairement ça n’a pas fait de bien à mon corps », avoue-t-il. Il précise toutefois qu’il ne boit pas, ne fume pas et ne mange pas gras tous les jours. Preuve que même avec une hygiène de vie globalement saine, le stress et les excès du passé peuvent rattraper n’importe qui.
Le Bigdil, la famille, et un petit-fils qui change tout
Aujourd’hui, Vincent Lagaf’ a repris le chemin des plateaux avec Le Bigdil sur RMC Story. Il savoure aussi son rôle de grand-père. Son petit-fils est né en août 2025, quelques semaines seulement après l’opération. « J’aimerais bien vivre encore longtemps pour lui apprendre à faire des conneries ! », plaisante-t-il avant de redevenir sérieux : « Ce petit bonhomme m’a donné une raison supplémentaire de me battre. »
Chronologie de l’opération de Vincent Lagaf’
| Date | Événement |
|---|---|
| Juillet 2025 | Découverte des artères bouchées à 95-97 % – hospitalisation en urgence |
| 30 juillet 2025 | Quintuple pontage coronarien à l’hôpital Bichat (cœur arrêté +6h) |
| Août 2025 | 4 jours en réanimation + début de la rééducation cardiaque |
| Août 2025 | Naissance de son petit-fils |
| Décembre 2025 | Reprise progressive des activités et interview exclusive Closer |
Un message fort, « J’ai vécu à 200 à l’heure, no limit »
À 65 ans, Vincent Lagaf’ n’a pas l’intention de devenir un sage. « C’est difficile de changer complètement. Ça ne m’intéresse pas de faire les choses comme tout le monde. Je suis conscient d’être un peu borderline », reconnaît-il en riant. Mais l’opération a laissé une trace indélébile : il profite davantage de l’instant présent, chérit sa famille et accepte enfin de lever un peu le pied… sans pour autant renoncer à sa personnalité haute en couleur.
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