Les déclarations de Vincent Queijo, candidat emblématique de La Villa des cœurs brisés, ont créé un véritable tollé sur les réseaux sociaux. Invité du podcast You and Me le 20 juillet dernier, il a tenu des propos jugés sexistes concernant la pilosité féminine, les convictions religieuses et l’écart de salaire dans un couple. Cet article revient en détail sur ses affirmations, leur réception et l’indignation qu’elles ont suscitées.
Un candidat de télé-réalité déjà connu pour ses polémiques
Vincent Queijo n’en est pas à son premier scandale médiatique. En novembre 2024, il avait déjà provoqué l’indignation en évoquant la prétendue « surcharge mentale atroce » que subiraient les hommes au quotidien. Ses propos avaient déjà suscité un vif débat sur la place des stéréotypes de genre dans notre société.
En 2025, alors que la question de l’égalité entre les sexes est au cœur des discussions publiques, l’ancien candidat de télé-réalité continue d’alimenter la polémique par ses déclarations controversées.
Pilosité féminine, un sujet qui divise encore
Alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour défendre la liberté corporelle des femmes, Vincent Queijo a affiché une opinion tranchée. Interrogé par le présentateur Patrick Fuhrer sur la pilosité féminine, il a répondu sans détour qu’une femme qui ne s’épile pas « vaut zéro ». Cette phrase, jugée choquante et dégradante, a immédiatement enflammé TikTok.
Malgré une tentative maladroite d’adoucir son propos en affirmant que « chaque femme fait ce qu’elle veut de son corps », il a aussitôt ajouté qu’il préfère les femmes épilées. Ce double discours illustre la persistance des normes esthétiques imposées aux femmes.
Religion et couple, une autre source de polémique
Au-delà des questions physiques, le podcast a abordé les croyances religieuses. Lorsque l’animateur lui demande si la religion est un critère important dans une relation, Vincent Queijo répond que, pour lui, une femme non croyante « vaut 5 ». Il précise que « la foi est importante » et qu’à long terme, une différence de croyance poserait problème.
Ces propos ont été jugés discriminatoires par de nombreux internautes, qui y voient une vision limitée et réductrice des relations amoureuses.
Écart salarial, une inégalité assumée
Autre déclaration controversée : Vincent Queijo affirme qu’il ne pourrait pas être en couple avec une femme qui gagne plus d’argent que lui. Selon lui, cette situation « crée des problèmes à long terme ». Cette vision renforce le cliché de l’homme qui doit subvenir aux besoins du foyer, une idée de plus en plus critiquée dans la société moderne.
Pour mieux comprendre l’écart de salaire dans un couple et sa perception sociale, voici un tableau comparatif :
| Situation | Perception sociale (stéréotypes) | Répercussions réelles |
|---|---|---|
| Femme gagne moins | Considéré comme « normal » | Moins de reconnaissance pour la contribution de la femme |
| Femme gagne autant | Vue comme une égalité positive | Partage équilibré des charges financières |
| Femme gagne plus | Perçu comme une menace pour certains hommes | Peut renforcer la confiance et l’indépendance des femmes |
Les réactions des internautes sur TikTok
La séquence a été diffusée sur le compte You and Me sur TikTok, où elle a déclenché une avalanche de commentaires. De nombreux internautes ont dénoncé des propos « d’un autre siècle », certains ironisant en disant : « Bonne année 1690 à tous ! ».
D’autres rappellent que « les poils sont naturels » et que les préférences de Vincent Queijo traduisent davantage une insécurité personnelle qu’un réel argument. L’humour, parfois grinçant, se mêle à l’indignation, révélant à quel point le public est sensible aux discours sexistes.
Un débat révélateur des mentalités
Au-delà de la polémique, cet épisode illustre l’évolution de la perception des rapports de genre dans la société. Les internautes ont largement rejeté les propos du candidat, ce qui prouve qu’une majorité de jeunes générations refuse désormais ces stéréotypes.
La question centrale demeure : pourquoi ces clichés persistent-ils encore dans certains discours publics, alors que l’égalité homme-femme est un objectif affiché depuis des décennies ?
L’affaire Vincent Queijo rappelle que le sexisme peut encore trouver une tribune, même en 2025. Les propos sur la pilosité féminine, la religion et l’écart salarial reflètent des visions datées qui ne correspondent plus aux valeurs d’égalité et de respect prônées aujourd’hui.
Si les internautes se sont indignés massivement, c’est aussi parce que ces discours entretiennent des normes sociales discriminantes. Cette polémique devrait être l’occasion d’ouvrir un débat plus large sur la liberté des femmes à disposer de leur corps et de leur carrière, sans être jugées ou limitées par des stéréotypes.
Commentaires
Soyez le premier à commenter cet article !