Le mardi 19 août 2025, Alexandra Rosenfeld a pris la parole publiquement pour dénoncer les violences conjugales et psychologiques qu’elle affirme avoir subies de la part de son ex-compagnon, le célèbre chef Jean Imbert. Contrairement à ses précédentes interventions dans la presse, où elle utilisait un pseudonyme pour préserver son anonymat, l’ancienne Miss France a cette fois-ci utilisé son vrai nom pour témoigner.
Cette révélation intervient après plusieurs enquêtes médiatiques menées par ELLE et Libération, qui avaient recueilli les témoignages d’ex-compagnes de Jean Imbert. Alexandra Rosenfeld avait initialement choisi de témoigner sous le prénom d’« Eleonore », mais elle a finalement décidé de lever l’anonymat et de raconter son histoire de manière transparente.
Les accusations d’Alexandra Rosenfeld contre Jean Imbert
Dans sa publication, Alexandra Rosenfeld accuse Jean Imbert de violences physiques, notamment de lui avoir fracturé le nez à l’aide d’un coup de tête. Cependant, elle insiste surtout sur les violences psychologiques qu’elle aurait subies :
- mépris et rabaissements constants
- silences oppressants et mots calculés pour dévaloriser
- tentatives de contrôle du récit et manipulation
Elle raconte également que la relation a pris fin lorsqu’il a tourné son attention vers une autre femme : « Je ne servais plus à rien. Il m’a enfin laissée partir », déclare-t-elle, faisant référence aux années passées aux côtés du chef.
Le contexte d’une réconciliation apparente
Alexandra Rosenfeld précise que Jean Imbert avait récemment repris contact avec elle de manière surprenante :
- En janvier, il a envoyé une invitation à Disneyland pour elle et sa famille.
- Sur le moment, Alexandra a interprété ce geste comme un signe de paix et d’élégance.
- Plus tard, elle a compris que cette approche visait davantage à contrôler la perception publique et anticiper les articles sur lui.
Elle ajoute : « Ce n’était pas de la sympathie qu’il voulait. C’était du silence. » Cette déclaration met en lumière l’aspect psychologique des violences, selon elle.
Les réactions des anciennes Miss France
Le témoignage d’Alexandra Rosenfeld a suscité de nombreux soutiens de la part d’anciennes Miss France. Voici un tableau résumant les commentaires reçus :
| Ancienne Miss France | Message de soutien |
|---|---|
| Camille Cerf | « Tu as raison d’en parler, de te libérer de ça. Espérons qu’il n’y ait pas de nouvelles victimes. » |
| Rachel Legrain-Trapani | « Tu es courageuse Alex, je sais combien cela a dû être difficile à écrire et à partager. » |
| Élodie Gossuin | « Guerrière. Tu es belle dans tous les sens du terme, Alexandra. » |
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La réaction de Jean Imbert face aux accusations
Jean Imbert a répondu aux accusations par l’intermédiaire de son service communication. Selon ses représentants :
- Le coup de tête mentionné serait survenu dans un contexte de légitime défense.
- Il regrette profondément les conséquences sur Alexandra Rosenfeld.
- Il décrit la relation comme insoutenable, marquée par des insultes et des crises.
Il est également précisé que Jean Imbert et Alexandra Rosenfeld ont repris un contact cordial récemment. À ce jour, aucune plainte officielle n’a été déposée contre le chef.
Les implications médiatiques et sociales
Cette affaire met en lumière plusieurs problématiques sociales et médiatiques :
- L’importance de la parole des femmes dans les affaires de violences conjugales.
- Le rôle des médias dans la médiation et la diffusion des témoignages.
- L’influence de la notoriété sur la perception publique et le poids du témoignage.
Elle souligne également les difficultés rencontrées par les victimes de violences psychologiques, souvent moins visibles mais tout aussi dévastatrices que les violences physiques.
Alexandra Rosenfeld a choisi de briser le silence pour partager son expérience, avec le soutien de nombreuses femmes et anciennes Miss France. Sa démarche contribue à sensibiliser le public aux violences conjugales et à l’importance de donner voix aux victimes.
Cette affaire reste en évolution, et les réactions médiatiques ainsi que les prises de position des protagonistes continueront de nourrir le débat public sur le sujet.
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