Brigitte Bardot, icône intemporelle du cinéma français et fervente défenseuse de la cause animale, s’est éteinte le 28 décembre à l’âge de 91 ans. Son mari, Bernard d’Ormale, a accepté de partager un témoignage rare dans Sept à Huit, révélant des instants d’intimité empreints d’émotion et de lucidité.
Les derniers instants révélés par Bernard d’Ormale
Selon son époux, Brigitte Bardot s’est éteinte paisiblement, après des années de souffrances liées à une escarre persistante. « Piu, piu, fini », auraient été ses derniers mots, témoignant d’un lien affectif unique et discret. Bien qu’elle ait surmonté un cancer avec succès, la fatigue et la douleur ont marqué ses derniers jours, et elle semblait consciente de sa volonté de ne pas prolonger inutilement son agonie.
Une décision éclairée, entre lucidité et dignité
Bernard d’Ormale insiste sur le fait que son épouse avait pleinement conscience de son état et de l’évolution de sa santé. Son choix, douloureux pour ses proches, reflète une volonté de maîtriser ses derniers moments. Ce témoignage ouvre une perspective sur l’humanité et la dignité des figures publiques face à la fin de vie.
Le legs de Brigitte Bardot, continuité et engagement
La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986 et reconnue d’utilité publique en 1992, continue de bénéficier d’un soutien massif. Le conseil d’administration a récemment élu Bernard d’Ormale président, assurant la continuité de la mission et l’intégrité de l’engagement animalier de la star.
L’impact durable de son combat
Au-delà du cinéma, Bardot a laissé un héritage philanthropique et éthique. La Fondation demeure un vecteur puissant de sensibilisation et de protection animale, preuve que son influence dépasse largement le cadre artistique. Bernard d’Ormale souligne : « Grâce à votre fidélité, à votre incroyable générosité envers ma Fondation, le combat continuera, avec ou sans moi ».
En conjuguant héritage culturel et engagement humanitaire, Brigitte Bardot laisse un message clair : la célébrité s’accompagne d’une responsabilité sociale durable, et sa mémoire continuera de résonner dans la sphère publique et associative.