Le 10 janvier 2026, sur le plateau de Quelle Époque ! sur France 2, Francis Huster a partagé une anecdote étonnante et drôle à propos de son dernier tournage avec Brigitte Bardot, décédée le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans. L’acteur de 78 ans est revenu sur une scène particulièrement délicate qui a suscité rires et complicité sur le plateau animé par Léa Salamé.
Une émission riche en invités et en souvenirs
Ce samedi, Léa Salamé recevait plusieurs personnalités françaises de renom : Pierre Arditi, Francis Huster, l’influenceuse Julie Bourges, l’ancienne animatrice d’Europe 1 Isabelle Morizet, mais également Jean-Michel Aulas, ancien président de l’Olympique Lyonnais et candidat à la mairie de Lyon, ainsi que le musicien Jimmy Sax et Philippe Caverivière, venu faire ses adieux à l’émission.
Comme à chaque émission, l’ambiance oscillait entre sérieux et bonne humeur, mais l’anecdote de Francis Huster a particulièrement marqué les esprits.
La scène mémorable avec Brigitte Bardot
Francis Huster s’est souvenu d’un moment du film L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise, réalisé par Nina Companeez en 1973. Cette production a été le dernier long-métrage de Brigitte Bardot avant sa retraite cinématographique, consacrée à la défense des animaux via sa fondation.
« La dernière scène du film, on était nu tous les deux dans le lit », a expliqué Huster, faisant référence à la scène la plus délicate du tournage. L’acteur a décrit son émotion : « J’avais tellement peur d’être ridicule, de ne pas m’empêcher de bander… Je ne pouvais pas m’empêcher de bander », a-t-il confié, provoquant un fou rire immédiat sur le plateau.
Il a également souligné le contraste entre l’image publique de Brigitte Bardot et la personne qu’il a rencontrée : « C’était la femme la plus belle du monde, en plus, adorable… et pleine de tendresse, complètement différente du style de femme qu’on lui demandait d’interpréter ».
Une astuce qui n’a pas fonctionné
Pour gérer cette situation, le metteur en scène avait trouvé une solution originale : l’utilisation de scotch pour dissimuler ses parties intimes pendant le tournage. Francis Huster a raconté : « J’avais utilisé du scotch pendant le maquillage… »
Pierre Arditi, présent sur le plateau, a plaisanté : « Un scotch sur la b*b*te ! » et Léa Salamé a demandé si cela avait été efficace. Huster a répondu, non sans humour et un brin de gêne : « Ça marche pas du tout ! J’ai eu tellement mal… »
Cette confession, à la fois drôle et humaine, a permis de rappeler la difficulté et l’intimité parfois inconfortable des tournages de certaines scènes de cinéma, même pour des acteurs expérimentés.
Le dernier film de Brigitte Bardot, un tournant dans sa carrière
L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise restera dans l’histoire comme le dernier film de Brigitte Bardot, figure emblématique du cinéma français des années 1960. Après ce tournage, l’actrice avait mis un terme à sa carrière pour se consacrer pleinement à la protection des animaux via sa fondation, fondée en 1986.
Cette anecdote de Francis Huster offre un aperçu rare de la personnalité de Bardot hors caméra : une femme sensible, généreuse et profondément humaine, très différente de l’image de sex-symbol qui a marqué son époque.
Une leçon sur l’humanité et le cinéma
L’histoire racontée par Francis Huster illustre à la fois l’intensité émotionnelle des scènes de cinéma et la dimension humaine des acteurs légendaires. Derrière la légende, Bardot était capable de créer un environnement de tournage à la fois tendre et inspirant, tout en confrontant ses partenaires à des situations exigeantes et parfois inconfortables.
Pour les spectateurs et les passionnés de cinéma, cette anecdote enrichit la mémoire collective autour de Brigitte Bardot et souligne la difficulté de certaines scènes de tournage, souvent ignorée du grand public.
Francis Huster a su transformer un moment gênant en un souvenir hilarant et attachant, tout en rendant hommage à la carrière et à l’humanité de Brigitte Bardot. À travers cette confession, le public découvre une facette méconnue de l’actrice, ainsi que les coulisses parfois absurdes mais toujours humaines du cinéma français des années 1970.
En revisitant cette anecdote sur France 2, l’acteur nous rappelle que derrière les icônes du grand écran se cachent des histoires humaines, des émotions sincères et des moments d’inconfort qui font partie intégrante de l’art cinématographique.
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