En pleine période estivale, la reine Camilla a surpris ses interlocuteurs en révélant un problème inattendu : une véritable invasion de guêpes à Sandringham, l’une des résidences préférées de la famille royale. Cet incident illustre comment, même au sein des propriétés prestigieuses de la monarchie britannique, la nature impose parfois ses lois.
Un été perturbé à Sandringham
La résidence royale de Sandringham, nichée dans le Norfolk, est traditionnellement un lieu de repos et de convivialité pour la famille royale. Pourtant, cette année, la tranquillité a été troublée par une présence insolite : des guêpes en grand nombre. La reine Camilla a confié, lors d’une apparition remarquée au festival hippique de l’Ebor à York, que cette invasion était devenue « terrible », nécessitant l’intervention d’experts en désinsectisation.
Des panneaux signalant une activité inhabituelle de guêpes ont même été installés pour avertir les visiteurs du domaine. Une situation qui montre que, même dans un cadre royal, la gestion des nuisibles reste un défi saisonnier.
Camilla, une passionnée d’apiculture
L’anecdote prend une tournure encore plus intéressante lorsqu’on sait que la reine Camilla est elle-même passionnée par l’apiculture. Elle possède plusieurs ruches installées à Ray Mill House, sa propriété privée dans le Wiltshire. Le miel produit par ses abeilles est vendu chez Fortnum & Mason, célèbre enseigne londonienne, et les bénéfices sont reversés à des associations caritatives.
Lors de sa rencontre avec Harry et Seline Silk, producteurs de miel, elle a avoué que ses propres ruches lui causaient parfois quelques difficultés, confirmant que la gestion des abeilles reste un art délicat, même pour une reine.
Le roi Charles III et son engagement apicole
Le roi Charles partage lui aussi cet intérêt pour les abeilles. À Highgrove House, sa demeure privée, il entretient depuis longtemps plus de trente colonies d’abeilles. Celles-ci produisent le célèbre Royal Garden Honey, commercialisé en ligne et dont les ventes participent à la préservation des traditions britanniques.
En complément, d’autres ruches installées à Clarence House et au palais de Buckingham abriteraient environ 20 000 abeilles chacune. Ces ruches symbolisent l’attachement de la famille royale à l’environnement et à la biodiversité.
| Lieu | Nombre de ruches | Production |
|---|---|---|
| Highgrove House | ≈ 30 colonies | Royal Garden Honey |
| Clarence House | ≈ 20 000 abeilles | Miel destiné à la consommation privée |
| Buckingham Palace | ≈ 20 000 abeilles | Miel royal pour événements officiels |
| Ray Mill House | Ruches personnelles de Camilla | Miel vendu chez Fortnum & Mason |
Une élégance royale face aux imprévus
Au festival hippique de l’Ebor, Camilla est apparue rayonnante dans un manteau bleu pâle ceinturé, assorti d’un chapeau de style fedora. Accueillie par plusieurs personnalités locales, dont le vice-lord lieutenant du North Yorkshire, elle a su partager cette anecdote avec humour et naturel, montrant que la royauté reste confrontée aux aléas du quotidien.
Sandringham, un symbole de la monarchie britannique
Bien plus qu’une simple résidence, Sandringham est un lieu chargé d’histoire et un symbole fort de la monarchie britannique. Les fêtes de fin d’année y sont célébrées traditionnellement par la famille royale, et de nombreux souvenirs officiels y sont liés. L’invasion de guêpes qui perturbe actuellement la sérénité du domaine rappelle que la nature n’épargne personne, pas même les souverains.
Quand la nature s’impose à la royauté
L’incident de Sandringham met en lumière un contraste intéressant : d’un côté, la majesté et la tradition de la monarchie britannique, de l’autre, l’imprévisibilité des phénomènes naturels. Ce rappel souligne l’importance croissante de la préservation de l’environnement et de la cohabitation avec les espèces, qu’elles soient domestiquées comme les abeilles ou plus indésirables comme les guêpes.
La confidence de la reine Camilla sur l’invasion de guêpes à Sandringham ajoute une touche inattendue à l’été royal. Elle illustre à la fois les défis liés à la gestion des propriétés royales et la passion de la famille pour l’apiculture. Entre tradition, élégance et respect de la nature, la monarchie britannique continue de surprendre par son humanité et sa proximité avec des préoccupations universelles.
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